Et bien il fait toujours froid, je suis toujours en arrêt maladie, et heureusement que mon appart y met du sien pour me trouver des occupations et que j'ai quelques trilogies en rab, sinon je commencerais vraiment à regretter que les journées alignent un nombre aussi exorbitant d'heures...
Côté appart, la sonnette d'en bas s'est mise en grève sans préavis, entre l'arrivée de Chloé vendredi vers huit heures trente et celle de Sido deux heures après (presque, hein, et la tartiflette expérimentale tiède c'est bien mais pas top - tout ça pour un garçon qui s'appelle, génération oblige, Kévin, nan mais j'vous jure :)). Le type de l'agence qui s'occupe de ce genre de désagréments sera peut-être enfin disponible cet aprèm aux alentours de quinze heures, au moins ça me permet de me souvenir à quoi sert mon téléphone fixe [petite note à mes amis loin : oui, je suis indigne, il pourrait aussi me servir à prendre de vos nouvelles, pour une fois que j'ai le temps de le faire...].
Ensuite, j'ai dégivré le frigo, et vu qu'il restait environ dix centimètres cube d'espace libre dans le freezer, c'était pas du luxe. Cet aprèm, je m'atelle au recollage de la frise de la salle de bain, qui commence à prendre des vacances, c'est ballot. Si ça me prend une heure, je m'estimerais satisfaite...
Ah, et sinon, j'ai découvert le pied super ultime de dormir sous deux couettes, merci Chloé, puisque suite à ton départ j'ai eu la flemme de ranger la couette d'ami. Faut bien se rendre compte que dormir sur le dos, plutôt que roulée en boule sur le flanc gauche, mine de rien, ça accroisse vachement la déperdition de chaleur, même quand on se résout à dormir en tee-shirt. Lumi aussi a bien apprécié de se la jouer princesse au petit poids sur mon ventre, et a décidé qu'on prolongeait la grasse mat' jusqu'à dix heures et demi - suis pas contre, hein, c'est pas comme si j'avais des trucs à faire.
Quoique là, je me sentirais presque motivée pour m'occuper de fignoler enfin la planche qui me sert de bureau - quite à faire de la colle à papier peint, tiens, en voilà une idée qu'elle est bonne. Les photos en fin de journée, allez !
Bon, on est le lendemain, et je perds le compte des jours à tourner en rond, ma sonnette beugue depuis jeudi, pas vendredi, puisque c'est vendredi que Sido s'est croûtée à moto et que donc fatalement elle est venue avant et pas ce soir là vu qu'elle était hs. Bref. Je croyais qu'on était samedi, aujourd'hui, aussi, comme quoi, faut vraiment que je me repose :) Adonc on a fait le troc de fringues, non pas du tout, le thé littéraire hier soir chez Elise, super, Alina est venue avec de quoi faire des crêpes, Cécile et Pascal sont venus avec leur petite Julia, très sage et très pleine de cheveux, on a échangé bouquins et potins, et donc ce qui vous intéresse c'est les photos du bureau donc voilà, en fait une fois remeublé on voit pas grand chose (d'où le détail du papier peint en cadeau), mais il est retaillé - et heureusement que j'ai foiré mes mesures, ça permet qu'au fond il y ait la place de passer les fils, ah ah, il faudra aussi que je pose un chant rouge sur l'épaisseur de devant parce que le côté "agglo brut" c'est pas mon truc (donc un chant pour ceux qui savent pas c'est une bande de placage qu'on autocolle au fer à repasser sur l'épaisseur d'une planche moche, ça c'est fait) (mais peut-être qu'on écrit champ, je sais plus), et en prime une photo rigolote prise complètement à l'arrache de Lumi et moi, que j'aime bien parce qu'elle est pas trop floue et plutôt bien cadrée, et surtout parce qu'avec le soleil moi aussi je suis double-faced. Bref, les photos, et après, la sieste !