M comme "merde, on avait dit mollo sur les mojitos..."
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On arrive à la soirée, blablabla, ménagère marseillaise, miss muguet du mois de mai, manga goth et son marilyn manson, maharadja avec turban, pagne à motif éléphants porté à l'envers et éléphant dessiné sur la main genre quand il lève l'index ça fait la trompe (énorme), monsieur mon bar mobile et maladroit avec plateau en carton chargé de bouteilles pendu au cou et petite moustache à la française, miss mapemonde avec petits drapeaux dans les couettes, mariée à moustache, mousquetaire, marin(e), miss mauve, bref, y avait plus d'une cinquantaine de personnes mais très peu déguisées, j'en connaissais, allez, quatre, des potes de Guillaume essentiellement, ah oui et Aude une collègue de Raph en métallo-mécano bleu de travail et casque de soudeuse (mais comment ça Raph t'a parlé de moi ? ben oui, on est toujours en bons termes, si tu veux, donc on discute, et puis des fois, ben on parle des gens avec qui il bosse et qui jonglent avec mon copain, ça se fait dans certains milieux...).
Premier mojito, bien chargé, je m'étonne mais je termine le verre, quand Guillaume me dit ah merde, j'ai oublié de te mettre le perrier dedans - ah ok, c'est pas du sucre qu'il fallait que je rajoute, j'me disais bien qu'il était un peu costaud... c'est pas grave, refais-m'en un... Deuxième mojito, je commence à aller tchatcher avec les gens et fais la bise aux arrivants que je connais (mais j'ai plein de paillettes sur la gueule - pas grave ! ah en fait si ma copine croit qu'on a fait des choses et veut nous taper - attends jui fais la bise elle aura ses paillettes elle aussi), troisième mojito arf plus de rhum alors une goutte de vodka c'est parti, un grand brun à rouflaquettes me gobe les couilles de bisounours (tête de Guillaume...), ça papote ça papote, bref, sympa mais je commence à avoir du mal à négocier les virages (au passage l'appart est complètement gigantesque, six ou sept chambres, deux ou trois salons, des portes entre toutes les pièces, la totale). Quatrième mojito le brun à rouflaquettes a dégoté une miette de rhum elle est pour moi !!! Après j'ai dit au revoir et je suis rentrée, les chaussettes dans une main et les chaussures dans l'autre. Arrivée à la maison, dessapée-démaquillée-décoiffée à l'arrache complet, écroulage dans le lit, pense à prendre la pilule et mettre le réveil, Lumi qui s'excite sauvagement sur mon bras mais j'ai pas senti grand-chose (constaté les balafres ce matin), mon dieu que j'ai la tête qui tangue c'est rien ça va passer, ah ben non ça passe pas, faut se lever très très vite là, sais pas comment je suis pas tombée de l'échelle en descendant du lit, suis arrivée en rampant dans la salle de bain, vidange d'estomac, retour au lit, dodo.
Ce matin, lever 7h30, toujours un peu l'estomac baladeur, un reste de crayon dans les sourcils (impossible de me gratter hier soir malgré la démangeaison, i m'aurait fallu un cure-dent), une bonne douche et beaucoup d'eau ! Le seul truc que j'ai pas compris, finalement, c'est pourquoi mon corps refuse désormais d'assumer plus de deux mojitos consécutifs (parce que faut pas déconner, les deux derniers étaient risibles question alcoolémie) (en même temps, on peut considérer que le premier en valait bien trois...).
Bref, je finis tôt cette aprèm, et je crois bien que je vais passer une soirée pépouze à la maison, en mode tisane :)
Premier mojito, bien chargé, je m'étonne mais je termine le verre, quand Guillaume me dit ah merde, j'ai oublié de te mettre le perrier dedans - ah ok, c'est pas du sucre qu'il fallait que je rajoute, j'me disais bien qu'il était un peu costaud... c'est pas grave, refais-m'en un... Deuxième mojito, je commence à aller tchatcher avec les gens et fais la bise aux arrivants que je connais (mais j'ai plein de paillettes sur la gueule - pas grave ! ah en fait si ma copine croit qu'on a fait des choses et veut nous taper - attends jui fais la bise elle aura ses paillettes elle aussi), troisième mojito arf plus de rhum alors une goutte de vodka c'est parti, un grand brun à rouflaquettes me gobe les couilles de bisounours (tête de Guillaume...), ça papote ça papote, bref, sympa mais je commence à avoir du mal à négocier les virages (au passage l'appart est complètement gigantesque, six ou sept chambres, deux ou trois salons, des portes entre toutes les pièces, la totale). Quatrième mojito le brun à rouflaquettes a dégoté une miette de rhum elle est pour moi !!! Après j'ai dit au revoir et je suis rentrée, les chaussettes dans une main et les chaussures dans l'autre. Arrivée à la maison, dessapée-démaquillée-décoiffée à l'arrache complet, écroulage dans le lit, pense à prendre la pilule et mettre le réveil, Lumi qui s'excite sauvagement sur mon bras mais j'ai pas senti grand-chose (constaté les balafres ce matin), mon dieu que j'ai la tête qui tangue c'est rien ça va passer, ah ben non ça passe pas, faut se lever très très vite là, sais pas comment je suis pas tombée de l'échelle en descendant du lit, suis arrivée en rampant dans la salle de bain, vidange d'estomac, retour au lit, dodo.
Ce matin, lever 7h30, toujours un peu l'estomac baladeur, un reste de crayon dans les sourcils (impossible de me gratter hier soir malgré la démangeaison, i m'aurait fallu un cure-dent), une bonne douche et beaucoup d'eau ! Le seul truc que j'ai pas compris, finalement, c'est pourquoi mon corps refuse désormais d'assumer plus de deux mojitos consécutifs (parce que faut pas déconner, les deux derniers étaient risibles question alcoolémie) (en même temps, on peut considérer que le premier en valait bien trois...).
Bref, je finis tôt cette aprèm, et je crois bien que je vais passer une soirée pépouze à la maison, en mode tisane :)

