weekstart
C'est trop bon... Deux jours de repos consécutifs, c'est vraiment le pied. C'est pas que je me lève à l'aube tous les jours (on m'envoie quand même rarement chercher des mémés à Chateaurenard à 8h), mais là, j'ai réellement l'impression de souffler - même si j'ai du passer au bureau aujourd'hui chercher une feuille de mission, pour un accompagnement finalement annulé. J'en ai profité pour prendre rendez-vous avec la responsable formations, histoire de parler de la validation de mes acquis et de gagner plus (en travaillant autant, la feinte), un jour, peut-être. A chaque fois qu'elle me voit, elle me ressort "Qui l'eût cru que vous seriez encore là", rapport à mon diplôme surélevé. Marrant comme ça fait tilter tout le monde, alors que pour moi, la linguistique, c'est dans une vie antérieure.
A part ça, le week-end fut festif, avec le concert de Poum Tchack à la Méjanes, dans un amphithéâtre à l'acoustique pourrie, mais leur nouvel album est vraiment bien - bon, c'est pas comme si je les avais pas vus une dizaine de fois depuis janvier dernier, mais là, y avait des morceaux que je ne connaissais pas encore, et ils étaient accompagnés de Nathalie M. King, une chanteuse au look lesbienne du Mississippi mais à la voix suave. Ils étaient un peu stressés, mais Pee-Wee a quand même fait quelques acrobaties, et Sam nous a sorti une version jungle-transe de son habituel solo de batterie qui m'a fait regretter les talons hauts. Bah, oui, pour une fois je me suis lâchée, c'est bien la première fois dans une soirée publique, mais je dois avouer que c'était un peu exaltant, la tenue de chasseuse avec robe-pull rouge (celle de mon anniv, plus longue et moins moulante que l'indécente précédemment montrée), collants oranges et compensées noires vernies - le tout ayant eu un effet assez fulgurant sur Etienne - c'était pas pour lui, mais comme il était là, il en a visuellement profité :) Et la veste orange de Sido m'a valu une avalanche de compliments, félicitations, remerciements pour la touche colorée, etc - même si je me suis pelée le cul à chaque pause clope, parce que mine de rien il faisait moins trois. La classe c'est que Fanny portait les mêmes couleurs, avec une robe neuve à manches ballon toute mimi, sauf qu'elle avait pris l'option bottes fourrées, pas folle la guêpe !
Dimanche matin, grosse grasse mat' avec Lumi en oreiller, comme j'avais gardé le portable suite à un échange de textos avec Etienne à trois heures du mat', j'ai pris plein de photos d'elle et moi ensuquées, voyez un extrait ici. L'après-midi j'ai pas arrêté de courir entre Jo et Annie, un coup elle fait un malaise, un coup il tarde trop à me demander de l'emmener aux toilettes, c'est chaud de bosser pour deux personnes à la fois (surtout en étant payée que pour une !). Du coup je me suis couchée juste après les poules, et j'étais réveillée à sept heures, pis bon, ben, levée, tant qu'à faire.
Après deux heures de geekage intensif sur Fuli, j'étais congelée mais résolue à la séance épilation, et comme Lumi était en mode câlin d'une indécrottable ténacité, elle a impassiblement squatté mes épaules pendant que je me faisais les jambes, paye tes courbatures à la fin. Ah, et puisqu'on en est à la minute salle de bains, je vous recommande chaudement la crème A-derma épithéliale pour réparer les traces de tripotage de bouton mal placé - je me suis fait un immonde troisième oeil en voulant faire la peau d'un petit point de rien du tout, la loose.
Bref en gros j'ai pas mis le nez dehors, j'ai passé la journée à greloter, va comprendre, même le repassage et les tartines pain de mie-sucre-canelle sont restés inefficaces. Y a qu'en arrivant chez ma mère pour le diner que j'ai finalement récupéré une température interne à peu près standard, elle nous avait préparé un test de roulés à la pâte filo avec épinards et ricotta, dont on lui a dit franchement (son Arno et moi) que c'était pas extraordinaire (surtout parce que le dessous était cramé et que ça manquait de sel !). Mais bon, lui a reconnu qu'elle était "imaginative" et moi je lui ai rappelé qu'à défaut de nous avoir légué des recettes inratables elle nous avait transmis l'envie des découvertes culinaires, le goût des épices et l'art d'accommoder les restes, ce qui n'est pas rien.
En rentrant j'ai constaté qu'un malotru avait embarqué le cache de mon rétro droit, y en a qu'ont pas de race. Et puis re-grasse mat' aujourd'hui, petit saut au bureau, donc, et rien de spécial si ce n'est que je me suis enfin décidée à tenter de récupérer la casserole (merdique) dans laquelle Sido avait fait attacher ses excellentes saucisses aux pommes et aux oignons. Après trois semaines de trempage à l'eau de vaisselle, totalement vain, je teste le bouillon de javel (deux pastilles, de l'eau, un feu doux, et roulez petits bolides). A part que ça pue le chiotte d'hôpital dans tout l'appart, que je me sniffe à l'encens et que Lumi attend de pouvoir goûter, ça m'a pas l'air très probant. Enfin, disons plus honnêtement que la croûte se désagrège par endroits, mais qu'au rythme où ça va, y en a pour deux jours.
Ah, et je sais pas si vous avez remarqué, mais mon lecteur préféré est de retour sur ce blog !! Digne défenseur de la contre-argumentation pointue, et d'un certain idéal de masculinité chevaleresque, Yann est décidé à me pourrir le coup :) Car voyons, mon ami, soyons sérieux deux minutes, si je sors en tenue légère accompagnée d'un charmant grand brun musclé et intello, absolument personne ne va venir me brancher. C'est problématique, en fait : soit je sors habillée comme ça dans les soirées de potes, et ça sert à rien vu que tous les beaux gosses sont pris (et par des copines, en plus, donc doublement pas moyen), soit je sors habillée comme ça dans les soirées publiques et ça fait juste, dans le meilleur des cas, "Je mise tout sur le physique pour draguer", et dans le pire, "Free sex, who wants free sex, ci pa cher". Nan, décidemment, le déballage de marchandise, c'est pas trop mon truc. Sur ces considérations hautement philosophiques, je vous laisse, Sido arrive dans une heure et j'ai des courses à faire.
PS pour Cécile : je sais pas trop si je dois être rassurée à l'idée que tu sois prête à me défendre contre des hooligans déchaînés du haut de ton mètre et demi :D (mais non, je sais bien que c'est parce que comparée aux Anglaises j'aurais toujours l'air d'une nonne !).
A part ça, le week-end fut festif, avec le concert de Poum Tchack à la Méjanes, dans un amphithéâtre à l'acoustique pourrie, mais leur nouvel album est vraiment bien - bon, c'est pas comme si je les avais pas vus une dizaine de fois depuis janvier dernier, mais là, y avait des morceaux que je ne connaissais pas encore, et ils étaient accompagnés de Nathalie M. King, une chanteuse au look lesbienne du Mississippi mais à la voix suave. Ils étaient un peu stressés, mais Pee-Wee a quand même fait quelques acrobaties, et Sam nous a sorti une version jungle-transe de son habituel solo de batterie qui m'a fait regretter les talons hauts. Bah, oui, pour une fois je me suis lâchée, c'est bien la première fois dans une soirée publique, mais je dois avouer que c'était un peu exaltant, la tenue de chasseuse avec robe-pull rouge (celle de mon anniv, plus longue et moins moulante que l'indécente précédemment montrée), collants oranges et compensées noires vernies - le tout ayant eu un effet assez fulgurant sur Etienne - c'était pas pour lui, mais comme il était là, il en a visuellement profité :) Et la veste orange de Sido m'a valu une avalanche de compliments, félicitations, remerciements pour la touche colorée, etc - même si je me suis pelée le cul à chaque pause clope, parce que mine de rien il faisait moins trois. La classe c'est que Fanny portait les mêmes couleurs, avec une robe neuve à manches ballon toute mimi, sauf qu'elle avait pris l'option bottes fourrées, pas folle la guêpe !
Dimanche matin, grosse grasse mat' avec Lumi en oreiller, comme j'avais gardé le portable suite à un échange de textos avec Etienne à trois heures du mat', j'ai pris plein de photos d'elle et moi ensuquées, voyez un extrait ici. L'après-midi j'ai pas arrêté de courir entre Jo et Annie, un coup elle fait un malaise, un coup il tarde trop à me demander de l'emmener aux toilettes, c'est chaud de bosser pour deux personnes à la fois (surtout en étant payée que pour une !). Du coup je me suis couchée juste après les poules, et j'étais réveillée à sept heures, pis bon, ben, levée, tant qu'à faire.
Après deux heures de geekage intensif sur Fuli, j'étais congelée mais résolue à la séance épilation, et comme Lumi était en mode câlin d'une indécrottable ténacité, elle a impassiblement squatté mes épaules pendant que je me faisais les jambes, paye tes courbatures à la fin. Ah, et puisqu'on en est à la minute salle de bains, je vous recommande chaudement la crème A-derma épithéliale pour réparer les traces de tripotage de bouton mal placé - je me suis fait un immonde troisième oeil en voulant faire la peau d'un petit point de rien du tout, la loose.
Bref en gros j'ai pas mis le nez dehors, j'ai passé la journée à greloter, va comprendre, même le repassage et les tartines pain de mie-sucre-canelle sont restés inefficaces. Y a qu'en arrivant chez ma mère pour le diner que j'ai finalement récupéré une température interne à peu près standard, elle nous avait préparé un test de roulés à la pâte filo avec épinards et ricotta, dont on lui a dit franchement (son Arno et moi) que c'était pas extraordinaire (surtout parce que le dessous était cramé et que ça manquait de sel !). Mais bon, lui a reconnu qu'elle était "imaginative" et moi je lui ai rappelé qu'à défaut de nous avoir légué des recettes inratables elle nous avait transmis l'envie des découvertes culinaires, le goût des épices et l'art d'accommoder les restes, ce qui n'est pas rien.
En rentrant j'ai constaté qu'un malotru avait embarqué le cache de mon rétro droit, y en a qu'ont pas de race. Et puis re-grasse mat' aujourd'hui, petit saut au bureau, donc, et rien de spécial si ce n'est que je me suis enfin décidée à tenter de récupérer la casserole (merdique) dans laquelle Sido avait fait attacher ses excellentes saucisses aux pommes et aux oignons. Après trois semaines de trempage à l'eau de vaisselle, totalement vain, je teste le bouillon de javel (deux pastilles, de l'eau, un feu doux, et roulez petits bolides). A part que ça pue le chiotte d'hôpital dans tout l'appart, que je me sniffe à l'encens et que Lumi attend de pouvoir goûter, ça m'a pas l'air très probant. Enfin, disons plus honnêtement que la croûte se désagrège par endroits, mais qu'au rythme où ça va, y en a pour deux jours.
Ah, et je sais pas si vous avez remarqué, mais mon lecteur préféré est de retour sur ce blog !! Digne défenseur de la contre-argumentation pointue, et d'un certain idéal de masculinité chevaleresque, Yann est décidé à me pourrir le coup :) Car voyons, mon ami, soyons sérieux deux minutes, si je sors en tenue légère accompagnée d'un charmant grand brun musclé et intello, absolument personne ne va venir me brancher. C'est problématique, en fait : soit je sors habillée comme ça dans les soirées de potes, et ça sert à rien vu que tous les beaux gosses sont pris (et par des copines, en plus, donc doublement pas moyen), soit je sors habillée comme ça dans les soirées publiques et ça fait juste, dans le meilleur des cas, "Je mise tout sur le physique pour draguer", et dans le pire, "Free sex, who wants free sex, ci pa cher". Nan, décidemment, le déballage de marchandise, c'est pas trop mon truc. Sur ces considérations hautement philosophiques, je vous laisse, Sido arrive dans une heure et j'ai des courses à faire.
PS pour Cécile : je sais pas trop si je dois être rassurée à l'idée que tu sois prête à me défendre contre des hooligans déchaînés du haut de ton mètre et demi :D (mais non, je sais bien que c'est parce que comparée aux Anglaises j'aurais toujours l'air d'une nonne !).
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