où je ravale mes velléités de randonneuse pour jouer plutôt à la pin-up
En effet, j'avais prévu pour ce dernier jeudi de repos une séance d'épilation matinale, une balade aux calanques, et une virée chez Emmaüs, histoire d'en profiter à fond.
Il s'est avéré que je me suis levée tôt pour finalement bouquiner en buvant un thé, trop la flemme de m'extirper le poil alors que plus personne n'en profite (vu que j'ai même plus la balnéo et l'amical "T'as du poil sous les bras" de Marie, on se faisait des concours, toutes les deux :) ), et que devant les vagues de deux mètres de haut, j'ai compris qu'une tentative de balade du côté de Callelongue se solderait probablement par une rencontre violente avec les rochers (où ma face perdrait par forfait), rapport au fait que déjà cinquante km/h de vent en ville ont suffi à me congeler le temps d'aller chercher le pain, alors quatre-vingt dans la pampa, vallait mieux oublier.
J'ai donc bien fait trainer la mission shopping du jour, d'autant que partie pour acheter trois boites et un porte-encens (oui j'en ai déjà un mais il est rose, et çui-là il est tout pareil mais en rouge, donc mieux), j'en avais pour quatre euros, sauf que le porte-monnaie était resté dans la poche de la veste avec laquelle j'étais allée à la boulangerie (la peste soit des filles qui se changent six fois par jour), mais heureusement, tada, j'avais ma carte bleue, eh eh. Oui, donc quatre euros c'est pas le minimum pour payer avec, damned, ça veut dire que je suis o-bli-gée d'acheter des fringues, arf, juste le jour où y a pas de choix (Sido je t'ai maudite d'avoir embarqué tous les petits pulls bleus et verts la dernière fois, vu que c'est tout ce qui me manque en ce moment !). Du coup j'ai trouvé un gros pull noir avec des rebords de fausses poches en vinyl bleu (no comment), un autre un peu plus léger avec des rayures kaki et blanc (confirmation en arrivant à la maison : non, je n'ai rien qui va avec, à part un pantalon thaï un peu léger pour la saison), un autre rouge et un bleu canard (mais il m'en fallait du vif, tant pis), et surtout, une paire de lunettes mouche à verres solaires progressifs over funky, jugez plutôt :
Il s'est avéré que je me suis levée tôt pour finalement bouquiner en buvant un thé, trop la flemme de m'extirper le poil alors que plus personne n'en profite (vu que j'ai même plus la balnéo et l'amical "T'as du poil sous les bras" de Marie, on se faisait des concours, toutes les deux :) ), et que devant les vagues de deux mètres de haut, j'ai compris qu'une tentative de balade du côté de Callelongue se solderait probablement par une rencontre violente avec les rochers (où ma face perdrait par forfait), rapport au fait que déjà cinquante km/h de vent en ville ont suffi à me congeler le temps d'aller chercher le pain, alors quatre-vingt dans la pampa, vallait mieux oublier.
J'ai donc bien fait trainer la mission shopping du jour, d'autant que partie pour acheter trois boites et un porte-encens (oui j'en ai déjà un mais il est rose, et çui-là il est tout pareil mais en rouge, donc mieux), j'en avais pour quatre euros, sauf que le porte-monnaie était resté dans la poche de la veste avec laquelle j'étais allée à la boulangerie (la peste soit des filles qui se changent six fois par jour), mais heureusement, tada, j'avais ma carte bleue, eh eh. Oui, donc quatre euros c'est pas le minimum pour payer avec, damned, ça veut dire que je suis o-bli-gée d'acheter des fringues, arf, juste le jour où y a pas de choix (Sido je t'ai maudite d'avoir embarqué tous les petits pulls bleus et verts la dernière fois, vu que c'est tout ce qui me manque en ce moment !). Du coup j'ai trouvé un gros pull noir avec des rebords de fausses poches en vinyl bleu (no comment), un autre un peu plus léger avec des rayures kaki et blanc (confirmation en arrivant à la maison : non, je n'ai rien qui va avec, à part un pantalon thaï un peu léger pour la saison), un autre rouge et un bleu canard (mais il m'en fallait du vif, tant pis), et surtout, une paire de lunettes mouche à verres solaires progressifs over funky, jugez plutôt :
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