sainte plante, plante en pot, pot en terre, terre sainte, et voilà
Aujourd'hui c'est ma fête. Le fait de voir sa racine arrachée, réduite en purée, longuement macérée dans de l'eau bouillante et vigoureusement écrabouillée, le tout suivant des principes chimiques élaborés, en vue d'obtenir une substance suspectement sanguine, justifie pour ma plante homonyme le recours à une sainte patrone, en l'occurence celle des fleurs, mais on va pas chipoter. Flor d'Issendolus, pour être exacte, une obscure religieuse gascone du XVI° siècle (merci Wiki).
Adonc, en plus d'un jour de repos, de la balade sur la Corniche, du joli texto de Fanny, et de l'arrivée de ma cousine, j'ai eu droit à un magistral bouquet de roses de la part d'André, rouges bien évidemment (j'avoue, ça se voit pas top).
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