moi, ça me fait ha-llu-ci-ner

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Je travaille actuellement (en fait je viens à peine de terminer, d'où l'heure indécente à laquelle je publie cet article, à savoir 2h19 au cas où ça ne s'affiche pas) à la conception graphique (n'ayons pas peur des mots, même si Anouk va encore hurler que word, paint et les zones de texte c'est le mal) d'un projet que ma mère a conçu pour la prochaine réunion familiale, qui se tiendra en l'honneur du centième anniversaire de la naissance de mon grand-père (maternel, donc), projet qui consiste en la rédaction d'une gazette fournie en infos utiles et futiles sur ledit grand-père, sa famille, sa vie, son oeuvre, gazette rédigée par ma mère sous open office, ce qui m'a obligé à télécharger ce logiciel pour pouvoir lire son document, dont la mise en page s'est avérée être au choix 1) inexistante 2) en bordel 3) un vrai cauchemar, ce qui m'a obligée, bis, à tout reprendre, plusieurs fois même car ce connard de word décidait de temps en temps de passer mon doc de travail en mode lecture seule (= pas d'enregistrement de sauvegarde ponctuelle possible), et de faire fi de mes consignes d'alignement des zones de texte sur la page, mais bref, je suis assez satisfaite du résultat (17 pages, tout de même), et surtout de ce que j'ai ajouté personnellement à la maquette de ma mère, à savoir notamment le bulletin météo du jour de la naissance de Papi (le 5 septembre 1912, comme ça au moins vous êtes fixés), et surtout, surtout, un trésor que j'ai récupéré de ma mère, qui l'a elle-même récupéré de la cave d'un de ses frangins suite à la vente de la maison dudit frangin, trésor qui existe très certainement en plusieurs exemplaires connaissant la collectionnite aigüe de mon grand-père, mais que je suis nonobstant ultra-heureuse de posséder. Je pense que ceci est la phrase la plus longue que j'ai jamais rédigé.
 
En tout cas, let me introduce you les arrière-grands-parents du grand-père de mon grand-père, ses propres quadrisaïeux (parce que ça claque), des gens qui sont nés à peu de chose près au moment de la Révolution française, et dont je représente la huitième génération, et ces gens-là et bien je les ai EN PHOTO. Alors je sais pas vous, mais moi, contempler les visages de Jean-François, dit Victor, Léguillette, et de son épouse Victoire-Jaqueline, née Borniche, respectivement nés en 1791 et 1778, et morts avant que les soldats de l'armée française arrêtent de porter des pantalons rouges, eh bé même s'ils sont loin d'avoir des allures de top-models, ça me troue le cul.
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Publié dans ces quelques fleurs...

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<br /> Waouh ! moi aussi ça me fait comme une sorte de fussoir.... Grands-aïeux les stars du net! qui l'eut cru ? <br />
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