encore une rentrée...
Et donc, pour fêter ça, un vrai dïner de filles, cruellement limité par la taille de ma table, mais réhaussé par la qualité des invitées - vous me rétorquerez que quelles qu'aient été les heureuses élues, le résultat eut été le même, et je répondrais que vous auriez bien raison, mais la vie est faite de choix :) Ce furent donc Lucile, Elise et Chloé qui eurent droit à mon repas presque-pas-expérimental-à-thématique-rose-et-vert, sauf la déco de table, intégralement rouge, monochromie de mes couverts oblige. Au menu, l'excellent gaspacho concombre-melon soufflé par Raphaël, suivi de la terrine saumon fumé-courgettes qui eut tant de succès à la crémaillère, et pour finir, une charlotte rose-framboises-litchi, le vrai défi. Peut-être pas la première charlotte de ma vie, mais à tout péter la deuxième, inspirée par une glace aux susdits parfums de chez Gelatti Nino, d'une succulence incomparable. Le résultat ne fut pas vraiment à la hauteur, les framboises n'ayant pas absorbé le parfum de l'infusion de rose pendant leur décongélation dedans (mais j'avais pas trouvé d'eau de rose), pas plus que les biscuits trempés dans le liquide issu de ladite décongélation, et la crème ayant obstinément refusé de monter en chantilly - par contre, le sirop de litchis hautement artificiel que Jam avait peu goûté en boisson a bien parfumé la crème, et au final, c'était pas mauvais. Et surtout, on a bien papoté, rigolé comme des filles, et passé une excellente soirée. Elise était positivement ravie, voire émue, d'être invitée à un vrai dîner assis - apanage de la vieillesse, comme l'a résumé Sido, et a mitraillé mon appart de photos en déclarant qu'elle allait publier un album fb "Garance's universe", ce qui est toujours gratifiant. Chloé est arrivée en mal de câlins et repartie requinquée, après avoir failli renoncer à la soirée pour cause de voiture HS - comme si ça m'emmerdait plus de la ramener que de la voir :) Et Lucile nous a raconté par le menu ses péripéties amoureuses, prenant moult notes des techniques d'attaque d'Elise et de sa philosophie intitulée "Le râteau est bon pour le moral". Et maintenant que j'ai enfin compris comment ne pas passer la soirée en cuisine, je compte remettre ça au plus vite :)
A part ça, qui dit rentrée dit reprise des embrouilles administratives, gratinées ce mois-ci. D'abord, le colis que j'ai envoyé à ma cousine pour son aniv, fin juillet, est revenu dans ma boite début septembre, au motif que l'adresse est à la fois "inconnue" et "incomplète" d'après la poste anglaise. Après vérification auprès de Cissou, il s'avère qu'il manquait un mot à l'adresse, et non, ce n'est pas le nom de la ville, donc il va falloir que je râle en anglais, attendu que la poste française ne peut rien pour moi, et surtout pas me rembourser la somme exorbitante qu'ils m'ont réclamé pour ce service pas rendu.
Ensuite, une bonne grosse blague des familles comme on les aime, qui m'a valu de passer toute une matinée à scanner et imprimer des paperasses justificatives pour le compte du tribunal de police d'Aubagne. Pour résumer, je me suis pris une prûne début mai à La Ciotat, 35 euros pour stationnement gênant sur une zone d'attente de mise à l'eau (parking du port oblige). J'ai contesté le montant en arguant du fait que la mise l'eau n'étant autorisée qu'à partir de juillet, je voyais pas bien en quoi je gênais, mais que j'étais d'accord pour payer les 17 euros d'amende pour défaut de paiement. Comme la contravention stipule qu'en cas de contestation, on n'envoie pas d'argent, j'ai attendu la réponse. Qui m'est parvenue un mois et demi plus tard, négative - en gros, mon argumentation n'a pas convaincue, retour à la case départ et aux 35 euros. Donc, j'envoie le chèque, qui me revient une semaine plus tard au motif que j'ai dépassé le délai de 45 jours et que je recevrais prochainement un avis de majoration. Gasp. Le temps passe, les vacances aussi, toujours pas de courrier. Lundi 3, je me pointe pour un entretien avec mon directeur, et le gars de l'accueil me dit "Au fait, vous avez payé vos amendes ?". Quelles amendes ??? Il avait reçu deux avis de majoration, dont un même pas original, j'y reviendrais, et celui pour le PV de La Ciotat, 60 euros si je payais right now par internet. Donc, j'ai payé, histoire de limiter les frais, et je me suis fendue d'un courrier rageur, avec toutes les preuves possibles et imaginables que personnellement, j'avais été dans mon bon droit, et que la majoration n'étant due qu'à la lenteur des services administratifs, j'étais outrée d'avoir à payer pour leur connerie. On verra bien s'ils me remboursent les 25 euros de différence, et ils ont sacrément intérêt, sinon je leur envoie mon avocat :D
L'autre PV est encore plus comique, puisqu'il me réclame les mêmes 60 euros de majoration pour une amende dont je n'ai jamais vu la couleur - pas plus que mon employeur, qui se serait empressé de me la communiquer. J'aurais apparemment été verbalisée pour un stationnement en double file, ce que je peux concevoir rapport à mes petits passages à la librairie pour voir André, mais je n'admets pas qu'on me colle un supplément alors que j'ai même pas vu la carte. Bref, tout ça m'a fait bouillir lundi matin, et fallait que je me vidange un peu - et c'est potentiellement pas un coup de gueule qui sert à rien, j'ai bon espoir qu'au moins l'affaire de La Ciotat me conforte dans mon idée de la justice.
Encore à part ça, je suis tombée grâce à Libé sur un petit jeu qui reprend exactement le principe du "test des plateaux" que j'ai longuement pratiqué à l'époque de mes révisions, sauf qu'il est un peu plus facile et beaucoup plus fun - ah, le rire jovial de Dr Dog quand on résout la grille... Le premier jet est là, la suite ici. Et Cissou m'a envoyé un lien vers un site qui propose des Picture of the day absolument sublimissimes, dont les tops 50 2011 et 2012 vous éviteront de passer trop de temps à surfer au lieu de bosser. Enjoy !
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