les trucs improbables qui marchent, clap, deuxième

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En spéciale dédicace à Yann [oh, une info utile dans ce fatras manustupratoire :)] et en écho au précédent article, mais plus terre à terre, mon frangin m'avait parlé d'une technique saugrenue pour éplucher et couper des oignons sans finir en madone éplorée, eh bien ça marche. Non, il ne s'agit pas de se mettre un masque intégral de plongée sur le nez (on n'en a pas toujours un sous la main et la buée c'est vite relou), ni de le faire sous un filet d'eau (pas écolo, et une nette tendance à congeler les mains, donc à interrompre l'opération pour cause d'échec critique), ni de le faire à bout de bras en gardant le nez en l'air (inefficace, à moins de viser la médaille olympique combinée du torticolis et des crampes aux omoplates). Il s'agit tout simplement de se mettre un couteau entre les dents pendant toute la durée de la manip. Certes, c'est à réserver aux gens qui vivent seuls - ou qui ont un verrou à la porte de leur cuisine. En effet, cette technique, simple d'accès au demeurant, donne l'air, au choix, d'un sauvage cannibale à qui ne manque que l'os dans le nez pour atteindre à la perfection du prototype d'Epinal, ou d'un débile léger laissant bien malgré lui filer quelques gouttes de bave intempestives de temps à autre. Mais les aminches, croyez-moi, je viens de dépouiller un kilo cinq d'oignons sans verser une seule larme, grâce à un banal couteau Auchan à deux euros cinquante. Si vous avez des amis chimistes, je veux bien qu'on m'explique comment ça marche, mais sinon, c'est pas grave, je veux bien mourrir bête en ayant l'air con, je réitèrerais l'expérience !
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Publié dans petites histoires

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