déo et débats
En voilà un titre hommage, hein mon Rominou :)
Bon, le week-end est pas fini mais c'est déjà du dense. Faut remonter au moins à jeudi soir je crois. Coucher exceptionnellement tôt puisqu'à neuf heures j'y étais. Trois faux réveils plus tard c'est parti, vendredi chargé comme un vendredi.
Mémé number one à 8h30 à St Loup (à dache, quoi), qui me fait un flan parce qu'elle a droit à deux heures et demi. Bon, ça va, j'ai une heure de battement pour aller à Aubagne, elle est pas loin, va pour finir à onze heures. Au début ça commence sobre avec des photocopies à la poste de St Loup. J'm'arrête grave à l'arrache sur le parking (plein, bien sûr), elle va faire ses trucs, revient à bout de souffle et me dit, maintenant faut que je descende acheter de la laine à Baze. Ok mamie, alors j't'explique, et d'un ça va faire trente ans que ça s'appelle Monoprix, et de deux c'est pas exactement accessible en voiture vu que la rue St Fé est piétonne, la rue de Rome est interdite, et la Canebière est impraticable... Bon, c'est pas grave, elle va mourrir si elle marche plus d'un mètre, va pour St Fé. Après, elle essaye de négocier un tour au marché aux fleurs de Castellane pour quatre géraniums dont son balcon aurait un besoin vital et urgent. Euh, non, là il est déjà neuf heures et demi, si tu veux faire tes courses à Auchan va falloir choisir. Va pour Auchan. Comme elle respire comme une baleine en hypoglycémie si elle marche à plus de zéro virgule trois km/h, il est onze heures et quart quand je la pose chez elle. Alors elle, c'est pas compliqué, j'veux plus la voir...
Mémé number two, tranquille, en centre de rééducation à Aubagne, j'y suis à l'heure, j'la connaissais déjà, on se voit deux fois par semaine depuis début juillet, ça passe bien, elle est pas chiante pour les heures, c'est cool. Enfin quand même je pète la dalle, toujours rien avalé, forcément avec l'aut'conne j'ai zappé ma pause déjeuner.
A treize trente je file, Aubagne-Roy d'Espagne, une bonne demi-heure, et je finis avec une que je kiffe, parce que son truc c'est d'aller balade à Bonneveine, surtout pour faire les boutiques, acheter trois merdes à Carrouf et boire des cafés en fumant des clopes. Bon, y a toujours pas le collier qu'elle a repéré chez Jaqueline Riu, mais moi j'y trouve une jupe à pois tout à fait raccord avec mes chaussures (maintenant qu'y a plus la boue de la plage) et mon dos-nu kitchos. On se baffre une glace à l'italienne (manger !!!), on discute dyslexie et communication (elle était prof de français), bref, je mens pas en lui disant que finir la semaine avec elle, franchement, c'est cool.
Retour en coup de vent à la maison, douche express, nouvelle jupe, et on enchaine avec Raph sur les Transformers au Prado. Pas mal, effets spéciaux à te coller un torticolis, dialogues de méchants dignes de Bioman, et surtout la bombasse brune aux yeux bleus avec mascara indestructible même quand elle est noire de crasse le tee-shirt tout déchiré parce qu'elle a contribué à bourrer les vilains.
Dans la foulée départ pour Aix où ma grand-mère nous a invité à dîner. Dans ma tête c'était neuf heures, en vrai c'était dix-neuf heures... Donc quand on arrive elle est couchée, et après quelques péripéties (du Montaiguet où elle va l'été à Aix où y a son appart), on rentre manger à Marseille. Pour pas trop réfléchir, on retourne au 15, où on a bien dîné avec Yann avant son départ, et ma foi c'est pas mal, mais un peu trop copieux pour nos estomacs respectifs, un peu crispés après deux jours de jeûne. A minuit, dodo !
Ce matin, pas chouette cauchemar qui me sort du lit à 5h, bac de douche toujours plein de la veille (ça fait jamais que douze heures pour évacuer vingt litres), la journée commence, comment dire, mal. Enfin j'ai du temps et du café, je consacre deux heures à répondre au dernier mail de Yann. Quatre pages et autant de cafés plus tard, ah merde, il est 8h20, faudrait ptêt que j'm'habille et que j'aille bosser.
Quand j'arrive chez mémé Madrague, j'ai la patate, d'autant que ma grand-mère tient vraiment à nous voir et qu'elle nous invite ce soir même, ce qui me fait bien rire (cinq appels en absence et trois messages pour me le dire, quand même...). Et la mémé qui me voit débarquer toute speed, et qui me dit "Oh là, t'es bien heureuse, t'as été à la manoeuvre hier soir ?!", avec geste de la main tout à fait explicite... Euh, non, même pas, la dernière fois ça date et de toute façon j'ai pas grand'monde avec qui pratiquer pour l'instant :).
Retour à l'appart et controverse avec Raph et Lisou pour savoir où on mange. TOUTES les crêperies du centre ville sont en vacances (sont cons ou quoi, c'est la pleine saison !), finalement le temps qu'on se décide, c'est dwich à l'Authentique où Cathy est égale à elle-même ("Ah monsieur, je ne rends pas la monnaie sur les billets de dix euros").
Ensuite café à la maison, Del arrive pour faire une lessive, eh coup de bol j'allais partir à Emmaüs, tiens moi aussi faut que j'y aille, allez c'est l'aventure de l'après-midi. En sortant du taf le matin j'ai posé des merdouilles et acheté the étagère dont j'avais besoin, sauf qu'elle rentre pas dans la voiture en l'état. Donc trousse à outil d'un côté et copine de l'autre nous v'là parties. Pendant que je joue les bricol-girl en jupette et dos-nu (vive la cire orientale !!), Del visite et tombe sur une table pas chère, puis sur une deuxième table un peu plus chère mais mieux. Donc je lui rachète la première vu qu'une planche et deux trétaux c'est exactement ce qu'il me manque, et j'trouve à l'étage une... jupe rouge à pois blancs, voilà ça c'est fait :)
Re-re-retour à l'appart, on déballe la voiture, on s'abreuve un grand coup, Del part vaquer à ses occupations et j'attaque le vidage de la chambre pour installer la table. C'est cool, les trétaux téléscopiques, juste un peu la misère à régler toute seule... Raph finit son tournoi (j'vous l'donne en mille, il est... deuxième) et comme on est attendus chez la grand-mère il passe. Euh, oui, si tu veux, ça m'arrange, mais faut que je dégage la porte, là on peut juste pas marcher dans l'appart. Le temps que je finisse de tout réintégrer dans la chambre il s'endort vaguement sur la banquette, va acheter une bricole à grignoter, et au moment où faut qu'on y aille, mais alors là vraiment parce qu'on est déjà à la bourre, Félix se cale sur ses genoux et me regarde genre "écoute, petite, pour une fois qu'y a quelqu'un dans cette tôle qui me fait un câlin, tu peux te ronger pour que je bouge". Oui mais alors là, en fait, non.
Le dîner se passe tranquille, à la fraiche dans le jardin, et c'est l'heure du retour. Pas envie de tracer l'autoroute, histoire de savourer encore un peu les effets de ce rosé arrangé aux épices ("euphorisant" dixit Mamé), donc c'est route des crêtes (mais si, la Moldavie profonde) et détour par Roquefavour et Ventabren. J'explose mon forfait kilométrage perso mais on croise un renard, ça vaut bien quelques entorses au réglement. Je compte récupérer l'autoroute à Pue-du-Cul (Plan de Campagne, pardon), en passant par Calas, mais y a un truc un peu bizarre à l'horizon. Ca pourrait être un laser de discothèque sans la fumée autour et si c'était vert au lieu d'être rouge orange jaune mouvant. Euh, on dirait un peu que ça flambe du côté de Cabriès... Et là c'est le drame, va comprendre, grosse montée d'adrénaline, mutisme, état de choc, enfin la grosse loose totale au volant. On se fait détourner par les Pennes, et Raph qui rassure sa mère au téléphone, "y a un brasier devant nous, Garance est un peu stressée au volant, j'peux t'rappeler demain ?". Vas-y, ça me rassérène à fond, ça... [tiens, en cherchant dans mon dico je viens d'apprendre que c'est "rasséréner" et pas comme je l'ai toujours cru "rassénérer"].
Sans compter l'inévitable message de Sido qui demande à poser de son matos chez moi (ben là c'est un peu Beyrouth, ça va être tendu), l'arrêt tabac au Vieux-Port blindé de monde, Félix tu veux bien arrêter de me croquer le pied quand je blogue merci, Pascal un revenant de Paris qui passe dans le coin et se ferait volontiers héberger (ah mais mon lit j'en ai qu'un et je me le garde, garçon !), Fanny qui propose plage demain après-m' (désolée, perso j'ai prévu du bricolage...), Lisou qui me demande quand est-ce que je fais ma soirée pour de bon parce que sa grande soeur la harcèle (le 18 août, les filles, thème : exotique, carton d'invit' à suivre), Yann qui lit même pas mes billets à l'endroit et qui croit que je peux pas trouver des liens fun toute seule comme une grande (dis-toi que le site d'apod ça fait au bas mot cinq ans que je le fréquente !!!), et là franchement je vais me pieuter j'en peux plus !!
Bon, le week-end est pas fini mais c'est déjà du dense. Faut remonter au moins à jeudi soir je crois. Coucher exceptionnellement tôt puisqu'à neuf heures j'y étais. Trois faux réveils plus tard c'est parti, vendredi chargé comme un vendredi.
Mémé number one à 8h30 à St Loup (à dache, quoi), qui me fait un flan parce qu'elle a droit à deux heures et demi. Bon, ça va, j'ai une heure de battement pour aller à Aubagne, elle est pas loin, va pour finir à onze heures. Au début ça commence sobre avec des photocopies à la poste de St Loup. J'm'arrête grave à l'arrache sur le parking (plein, bien sûr), elle va faire ses trucs, revient à bout de souffle et me dit, maintenant faut que je descende acheter de la laine à Baze. Ok mamie, alors j't'explique, et d'un ça va faire trente ans que ça s'appelle Monoprix, et de deux c'est pas exactement accessible en voiture vu que la rue St Fé est piétonne, la rue de Rome est interdite, et la Canebière est impraticable... Bon, c'est pas grave, elle va mourrir si elle marche plus d'un mètre, va pour St Fé. Après, elle essaye de négocier un tour au marché aux fleurs de Castellane pour quatre géraniums dont son balcon aurait un besoin vital et urgent. Euh, non, là il est déjà neuf heures et demi, si tu veux faire tes courses à Auchan va falloir choisir. Va pour Auchan. Comme elle respire comme une baleine en hypoglycémie si elle marche à plus de zéro virgule trois km/h, il est onze heures et quart quand je la pose chez elle. Alors elle, c'est pas compliqué, j'veux plus la voir...
Mémé number two, tranquille, en centre de rééducation à Aubagne, j'y suis à l'heure, j'la connaissais déjà, on se voit deux fois par semaine depuis début juillet, ça passe bien, elle est pas chiante pour les heures, c'est cool. Enfin quand même je pète la dalle, toujours rien avalé, forcément avec l'aut'conne j'ai zappé ma pause déjeuner.
A treize trente je file, Aubagne-Roy d'Espagne, une bonne demi-heure, et je finis avec une que je kiffe, parce que son truc c'est d'aller balade à Bonneveine, surtout pour faire les boutiques, acheter trois merdes à Carrouf et boire des cafés en fumant des clopes. Bon, y a toujours pas le collier qu'elle a repéré chez Jaqueline Riu, mais moi j'y trouve une jupe à pois tout à fait raccord avec mes chaussures (maintenant qu'y a plus la boue de la plage) et mon dos-nu kitchos. On se baffre une glace à l'italienne (manger !!!), on discute dyslexie et communication (elle était prof de français), bref, je mens pas en lui disant que finir la semaine avec elle, franchement, c'est cool.
Retour en coup de vent à la maison, douche express, nouvelle jupe, et on enchaine avec Raph sur les Transformers au Prado. Pas mal, effets spéciaux à te coller un torticolis, dialogues de méchants dignes de Bioman, et surtout la bombasse brune aux yeux bleus avec mascara indestructible même quand elle est noire de crasse le tee-shirt tout déchiré parce qu'elle a contribué à bourrer les vilains.
Dans la foulée départ pour Aix où ma grand-mère nous a invité à dîner. Dans ma tête c'était neuf heures, en vrai c'était dix-neuf heures... Donc quand on arrive elle est couchée, et après quelques péripéties (du Montaiguet où elle va l'été à Aix où y a son appart), on rentre manger à Marseille. Pour pas trop réfléchir, on retourne au 15, où on a bien dîné avec Yann avant son départ, et ma foi c'est pas mal, mais un peu trop copieux pour nos estomacs respectifs, un peu crispés après deux jours de jeûne. A minuit, dodo !
Ce matin, pas chouette cauchemar qui me sort du lit à 5h, bac de douche toujours plein de la veille (ça fait jamais que douze heures pour évacuer vingt litres), la journée commence, comment dire, mal. Enfin j'ai du temps et du café, je consacre deux heures à répondre au dernier mail de Yann. Quatre pages et autant de cafés plus tard, ah merde, il est 8h20, faudrait ptêt que j'm'habille et que j'aille bosser.
Quand j'arrive chez mémé Madrague, j'ai la patate, d'autant que ma grand-mère tient vraiment à nous voir et qu'elle nous invite ce soir même, ce qui me fait bien rire (cinq appels en absence et trois messages pour me le dire, quand même...). Et la mémé qui me voit débarquer toute speed, et qui me dit "Oh là, t'es bien heureuse, t'as été à la manoeuvre hier soir ?!", avec geste de la main tout à fait explicite... Euh, non, même pas, la dernière fois ça date et de toute façon j'ai pas grand'monde avec qui pratiquer pour l'instant :).
Retour à l'appart et controverse avec Raph et Lisou pour savoir où on mange. TOUTES les crêperies du centre ville sont en vacances (sont cons ou quoi, c'est la pleine saison !), finalement le temps qu'on se décide, c'est dwich à l'Authentique où Cathy est égale à elle-même ("Ah monsieur, je ne rends pas la monnaie sur les billets de dix euros").
Ensuite café à la maison, Del arrive pour faire une lessive, eh coup de bol j'allais partir à Emmaüs, tiens moi aussi faut que j'y aille, allez c'est l'aventure de l'après-midi. En sortant du taf le matin j'ai posé des merdouilles et acheté the étagère dont j'avais besoin, sauf qu'elle rentre pas dans la voiture en l'état. Donc trousse à outil d'un côté et copine de l'autre nous v'là parties. Pendant que je joue les bricol-girl en jupette et dos-nu (vive la cire orientale !!), Del visite et tombe sur une table pas chère, puis sur une deuxième table un peu plus chère mais mieux. Donc je lui rachète la première vu qu'une planche et deux trétaux c'est exactement ce qu'il me manque, et j'trouve à l'étage une... jupe rouge à pois blancs, voilà ça c'est fait :)
Re-re-retour à l'appart, on déballe la voiture, on s'abreuve un grand coup, Del part vaquer à ses occupations et j'attaque le vidage de la chambre pour installer la table. C'est cool, les trétaux téléscopiques, juste un peu la misère à régler toute seule... Raph finit son tournoi (j'vous l'donne en mille, il est... deuxième) et comme on est attendus chez la grand-mère il passe. Euh, oui, si tu veux, ça m'arrange, mais faut que je dégage la porte, là on peut juste pas marcher dans l'appart. Le temps que je finisse de tout réintégrer dans la chambre il s'endort vaguement sur la banquette, va acheter une bricole à grignoter, et au moment où faut qu'on y aille, mais alors là vraiment parce qu'on est déjà à la bourre, Félix se cale sur ses genoux et me regarde genre "écoute, petite, pour une fois qu'y a quelqu'un dans cette tôle qui me fait un câlin, tu peux te ronger pour que je bouge". Oui mais alors là, en fait, non.
Le dîner se passe tranquille, à la fraiche dans le jardin, et c'est l'heure du retour. Pas envie de tracer l'autoroute, histoire de savourer encore un peu les effets de ce rosé arrangé aux épices ("euphorisant" dixit Mamé), donc c'est route des crêtes (mais si, la Moldavie profonde) et détour par Roquefavour et Ventabren. J'explose mon forfait kilométrage perso mais on croise un renard, ça vaut bien quelques entorses au réglement. Je compte récupérer l'autoroute à Pue-du-Cul (Plan de Campagne, pardon), en passant par Calas, mais y a un truc un peu bizarre à l'horizon. Ca pourrait être un laser de discothèque sans la fumée autour et si c'était vert au lieu d'être rouge orange jaune mouvant. Euh, on dirait un peu que ça flambe du côté de Cabriès... Et là c'est le drame, va comprendre, grosse montée d'adrénaline, mutisme, état de choc, enfin la grosse loose totale au volant. On se fait détourner par les Pennes, et Raph qui rassure sa mère au téléphone, "y a un brasier devant nous, Garance est un peu stressée au volant, j'peux t'rappeler demain ?". Vas-y, ça me rassérène à fond, ça... [tiens, en cherchant dans mon dico je viens d'apprendre que c'est "rasséréner" et pas comme je l'ai toujours cru "rassénérer"].
Sans compter l'inévitable message de Sido qui demande à poser de son matos chez moi (ben là c'est un peu Beyrouth, ça va être tendu), l'arrêt tabac au Vieux-Port blindé de monde, Félix tu veux bien arrêter de me croquer le pied quand je blogue merci, Pascal un revenant de Paris qui passe dans le coin et se ferait volontiers héberger (ah mais mon lit j'en ai qu'un et je me le garde, garçon !), Fanny qui propose plage demain après-m' (désolée, perso j'ai prévu du bricolage...), Lisou qui me demande quand est-ce que je fais ma soirée pour de bon parce que sa grande soeur la harcèle (le 18 août, les filles, thème : exotique, carton d'invit' à suivre), Yann qui lit même pas mes billets à l'endroit et qui croit que je peux pas trouver des liens fun toute seule comme une grande (dis-toi que le site d'apod ça fait au bas mot cinq ans que je le fréquente !!!), et là franchement je vais me pieuter j'en peux plus !!
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