un horoscope pourri, peut-être
Après la patate en 200 passée très pas loin hier, j'ai poursuivi ma mission de bricol'girl en m'attaquant au mastic pourri de la salle de bain de Jo et Annie, mes patients d'Allauch (les noms n'ont pas été changé pour les besoins du reportage, c'est plus simple). Je prépare donc le cutter petit modèle pour gratter le vieux mastic, le "pistolet" qui permet d'utiliser la cartouche de mastic neuf, le dissolvant pour enlever les vieux restes qui résistent au cutter, et l'aspi pour nettoyer au fur et à mesure. Je débarrasse le tour du lavabo de tout ce qui l'encombre, savon liquide, savon solide, une brosse à dents électrique, cinq brosses à dents manuelles (?? ils ne sont que deux, pourtant), deux verres à dents dont un avec une paille, une boite en plastique où flottent divers éléments du système de trachéo d'Annie, etc.
Après, les vrais ennuis commencent. Déjà, je me suis mangé le chambranle de la porte à chaque fois que je suis passée, ou presque (et sinon c'était celui de la porte de leur chambre, juste en face). En tirant le lève-malade, rangé sous la baignoire, je me suis bien évidemment roulé dessus, après avoir shooté dedans. En retournant dans le cellier, c'est la tête de l'aspi qui s'est violemment jeté dans mes jambes, la salope.
Ensuite, j'attaque le joint du lavabo, un vrai bonheur : faut tartiner le mastic avec les doigts une fois qu'on a posé le ruban, je kiffe. Petite pause-clope, vérification que mes patients vont bien, et j'attaque la baignoire. Arf misère de ma mère, c'est moisi dans les deux angles, donc ça veut dire un grand côté et deux petits à refaire - donc à défaire, d'abord. Et vas-y que je charcute avec mon petit cutter d'écolière, que je tire à grands coups les lambeaux de mastic, et que d'un coup je hurle. Et je me pointe devant Jo :
- Dites donc, le type qui a posé le joint, à la base, c'est qui ?
- Un gars de l'Opac [la société gestionnaire du HLM], pourquoi ?
- Parce que c'est un psychopathe !!!!!!!!! Regardez ce qu'il a laissé dans l'épaisseur de son joint, ce connard !
Après, les vrais ennuis commencent. Déjà, je me suis mangé le chambranle de la porte à chaque fois que je suis passée, ou presque (et sinon c'était celui de la porte de leur chambre, juste en face). En tirant le lève-malade, rangé sous la baignoire, je me suis bien évidemment roulé dessus, après avoir shooté dedans. En retournant dans le cellier, c'est la tête de l'aspi qui s'est violemment jeté dans mes jambes, la salope.
Ensuite, j'attaque le joint du lavabo, un vrai bonheur : faut tartiner le mastic avec les doigts une fois qu'on a posé le ruban, je kiffe. Petite pause-clope, vérification que mes patients vont bien, et j'attaque la baignoire. Arf misère de ma mère, c'est moisi dans les deux angles, donc ça veut dire un grand côté et deux petits à refaire - donc à défaire, d'abord. Et vas-y que je charcute avec mon petit cutter d'écolière, que je tire à grands coups les lambeaux de mastic, et que d'un coup je hurle. Et je me pointe devant Jo :
- Dites donc, le type qui a posé le joint, à la base, c'est qui ?
- Un gars de l'Opac [la société gestionnaire du HLM], pourquoi ?
- Parce que c'est un psychopathe !!!!!!!!! Regardez ce qu'il a laissé dans l'épaisseur de son joint, ce connard !
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