Avec un peu de retard, voilà la suite du récit des opérations de ravalement de façade...
Pour récapituler, j'en été restée à la première étape, le lessivage, et à la première étape bis, le pré-rebouchage des trous les plus évidents.
Pis bon, ça trainait, ça trainait, faute d'enduit pour continuer le boulot, alors un jour ça m'a gonflé, et en sortant d'une intervention à La Valentine, je suis passée à Leroy Merlin acheter un enduit de lissage-rebouchage-prêt à peindre (pas trouvé l'option qui fait aussi le café). C'est dire si j'étais motivée, parce qu'un grand magasin de bricolage en pleine zone commerciale un samedi aprèm...
Bref, j'installe l'échelle, je fais le mélange pâte à sel, je prépare la truelle, le chiffon et ma tenue de combat, et j'y go. Lise arrive, comme d'hab, pour le thé - cette petite a eu le chic pour débarquer tous les soirs où j'étais perchée à deux mètres du sol, mais l'avantage, c'est qu'elle a pris des photos :).
La première chose à faire, une fois les murs lessivés, c'était de gratter le maximum de saloperies pour travailler sur une surface bien nette. Les murs eux-mêmes, en fait, ça allait. C'est surtout le plafond qui a pris une vieille claque...
Les traces de jaune-marron, au milieu, c'est la peinture qui "colmatait" les fissures. A gauche, autour du plafonnier, la peinture d'origine, un espèce de beige moche (mais propre, hein, une fois lessivé). Tout le reste, c'est le plâtre, une fois gratté autour des fissures.
On peut ensuite passer à l'étape Grand Deux : le rebouchage des innombrables trous et fissures... J'avais déjà commencé, bien sûr, rapport aux cafards, mais fallait fignoler un peu avant de pouvoir passer la sous-couche sur le carrelage, et la peinture sur les murs.
D'abord, fastoche, les deux pieds par terre... On prend un peu d'enduit dans la bassine (multi-fonctions, cette bassine, vu que j'avais pas de "bac à mélange" pour préparer l'enduit), on tartine généreusement, on enlève le surplus (Lumi casse-toi, après ça va te coller dans les poils).
Ensuite, on passe au registre technique +++ : comme pour le décrochage de la tringle du rideau de douche, je joue les équilibristes - un pied sur l'échelle, un pied sur le chambranle, et le fenestron pour sécuriser (??).
A noter que j'ai du plâtre sous les pieds - et que Lise a pris des risques puisque des mottes sautaient régulièrement au sol, pressées de fuir mon zèle tartinatoire. Bien sûr, tout ça laisse des traces...
Enfin, ça change du chocolat.
Au final, c'est pas mal, surtout au plafond...
Le mur au-dessus des chiottes a pris sa dose aussi, rapport à la couche de plâtre oubliée là par les gars qui ont probablement démonté le chauffe-eau pour le mettre à son emplacement actuel. J'ai du refaire l'angle, en plus.
Bref, entre les bouts de plafond et de murs qui sautent et l'enduit, on peut dire que j'ai pris mon pied :) (les traces de coups sont dues, il me semble, à des chutes inopinées de truelle ou de tournevis).