marcassins, marguerite et mitochondries

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Bon ben la compréhension, ça marche, même si cette aprèm sur la duplication de l'ADN je me suis vraiment rongée le cerveau pour intégrer les données - heureusement que la prof est extra. Par contre, la mémorisation, c'est une autre paire de guêtres, du genre où je me dis "Mais pourquoi j'ai été débile au point de fumer pendant quinze ans ???". En travaillant sur une fiche de questions d'anatomie, qu'on corrige vendredi (et pour laquelle j'ai pas trop envie d'arriver en mode touriste total), je m'interroge : "Expliquer l'hémostase". Euh... l'équilibre du sang, étymologiquement, et sinon, what else ? Pourquoi donc cela ne m'évoque-t-il rien ? On a juste eu trois heures de cours sur les anti-coagulants et quand j'ai repris mes notes, en haut de la première page, y avait décrites les trois phases de l'hémostase, à savoir l'équilibre entre la coagulation et la fluidité du sang - très utile pour éviter que quand on saigne, le caillot qui vient boucher le trou grossisse assez pour boucher aussi le vaisseau. Bien, donc si j'ai déjà pas retenu ce qu'on a fait la semaine dernière, ça présage mal pour ce qu'on a fait depuis, et ce qu'on va faire ensuite. Va falloir mettre un coup de turbo à la plasticité cérébrale, activer les mitochondries, et relancer un peu plus la bécane...
 
Sinon, on m'a fait un très joli compliment, je vous le refile parce que ça peut vous servir pour une autre. Pause-café dans le couloir, Julie me dit, l'air inspiré : "La marguerite... La marguerite, ça te va bien, comme fleur".  Je cogite, trouve pas. Lison tilte : "Ah oui, les cheveux, non ?". Je re-cogite, trouve que non, pas trop, à la rigueur un chrysanthème, plutôt, alors. Et Julie finit sa pensée : "Non, parce la marguerite, c'est joli en étant simple".  +8 en bonne humeur !
 
A part ça, dans une semaine à la même heure je descendrais du train en provenance de Marseille, avec sans doute beaucoup d'étoiles dans la tête et quelques larmes dans les yeux :)
 
Voilà, c'était le billet qui sert à rien, mais fallait un prétexte pour changer la brève.
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Publié dans petites histoires

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