soyons sérieux deux minutes, merde
Alors d'abord réponse à ma frangine préférée, qui ne poste pas souvent mais quand elle le fait ça y va (et c'est cool !) : pour tes menus bricolages, comme je me sens moyen de monter avec mes kilos de matos, je t'offre en exclusivité un cours express de changement de joint (les mauvaises langues diront que je m'y connais en joints, mais ce sont des mécréants).
Première chose à faire, porter des gants solides (genre mappa roses à picots, mmh, so girly), cf mésaventure dite de la-vile-lame-planquée par le précédent "ouvrier". Ensuite, préparer le matériel : du dissolvant (on est entre filles, n'oublions pas), un cutter solide (ou des doigts de rechange), une cartouche de mastic spécial cuisine-salle-de-bain (de la couleur de ton choix), un pistolet pour pouvoir utiliser la cartouche en question (sinon c'est ballot), un savon et un bol d'eau (pour la fin de la manucure), du scotch à peinture (ne boudons pas les facilités offertes par le progrès).
Etape 1 : la préparation. Enlever tout le vieux mastic pas beau avec le cutter, en glissant la lame un coup le long du rebord de la baignoire, l'autre coup le long du mur - une fois que c'est bien entaillé, ça vient presque tout seul. Enlever les traces restantes avec du sopalin et du dissolvant. Poser le scotch pour délimiter la largeur du joint.
Etape 2 : la pose (tadaaaaaaaaaaam). Suivre le mode d'emploi indiqué sur la cartouche (rhoâ, trop facile). Attention à ne pas trop couper le bout de la cartouche sinon le joint va être, comment dire, large (plus que le scotch, quoi). S'il y a des grands écarts entre le mur et la baignoire, bien combler au mastic (il se rétracte en séchant et ça fait des fissures, c'est tout moche). Lisser au doigt (sans le gant). Les empreintes digitales s'effacent quand on repasse en sens inverse (on convoquera pas Les Experts pour vérifier ton ADN, mais quand même). Enlever délicatement le scotch.
Etape 3 : l'auto-congratulation. Une fois le mastic sec, admirer le travail en se brossant dans le sens du poil (félicitations, tu viens de changer ton premier joint de baignoire, bravo).
Pour l'abat-jour je manque de détails, et pour la tringle ça devient trop technique si t'as pas les notions de base :) (les outils, en fait, surtout).
Bon, à part ça, je suis invitée à boire un verre par un jeune homme gentil mais petit, et ça me saoûle de lui répondre que ben non, parce que je trouve que c'est malhonnête de ma part de me faire payer un coup alors que le gars ne m'intéresse pas alors que je sais que moi je l'intéresse. Ca me parait un peu trop cru à lâcher par texto, non ? Trop long, en tout cas. Donc, il faudrait que je le vois pour le lui expliquer, mais ça implique de le voir, de manière socialement acceptable - en allant boire un verre, par exemple - donc ça m'oblige à le voir pour lui expliquer pourquoi je ne veux pas le voir, donc c'est tordu, donc ça me saoûle.
Tout à l'heure, Roland (mon myopanzani) me demande si j'étais réellement toute seule chez moi hier, quand je me suis lancée dans la fabrication de raviolis maison (oui, même la pâte) à dix heures du soir (pour manger à minuit, parce que la recette oublie de préciser qu'il faut un rouleau compresseur pour réussir à l'étaler, cette put*** de pâte). Ben oui, des fois ça me prend de me faire de la cuisine en rentrant du boulot. C'est bien, d'être célibataire - personne pour émettre un verdict sur les inintéressantes qualités de la pâte, fade et masticatoire sur les bords (pas pu faire une pâte assez fine, recette de merde). C'est gratifiant, de pouvoir faire ce qu'on veut, simplement, et de savoir le faire.
Cet aprèm, chez une patiente, dans un magazine, un article sur "Seules pour la première fois à 30 ans", et les témoignages de nanas sur ce que ça fait de se retrouver sans les parents, ni la coloc', ni le copain. En gros, grisant mais flippant. Mmh, et l'article termine sur une note optimiste genre vous ne le resterez pas longtemps (seule), parce que "Une fille capable de réparer une chasse d'eau et de passer tout un dimanche après-midi devant son ordi sans dire trois mots, les mecs se la gardent".
Oui mais si la fille en question n'a ni besoin, ni envie, d'avoir un mec ? Mettons-nous dans la peau de la geek bricoleuse du coin, au pif moi. Ok, je fais la midinette sur le vendeur de chez Gadec, mais ça reste de l'ordre de l'improbable, ce type n'est pas vraiment réel (y a juste des symptomes physiques bizarres...). En fait, "avoir un mec", c'est comme grandir ou faire des enfants : mais pourquoi faire ?? Enfin, j'veux dire, mes copines maquées et mamans c'est très bien, chui contente pour elles et leurs mecs sont chouettes (j'adhère au post de Fanny à ce sujet), mais là, pour moi, ça va comme ça.
Première chose à faire, porter des gants solides (genre mappa roses à picots, mmh, so girly), cf mésaventure dite de la-vile-lame-planquée par le précédent "ouvrier". Ensuite, préparer le matériel : du dissolvant (on est entre filles, n'oublions pas), un cutter solide (ou des doigts de rechange), une cartouche de mastic spécial cuisine-salle-de-bain (de la couleur de ton choix), un pistolet pour pouvoir utiliser la cartouche en question (sinon c'est ballot), un savon et un bol d'eau (pour la fin de la manucure), du scotch à peinture (ne boudons pas les facilités offertes par le progrès).
Etape 1 : la préparation. Enlever tout le vieux mastic pas beau avec le cutter, en glissant la lame un coup le long du rebord de la baignoire, l'autre coup le long du mur - une fois que c'est bien entaillé, ça vient presque tout seul. Enlever les traces restantes avec du sopalin et du dissolvant. Poser le scotch pour délimiter la largeur du joint.
Etape 2 : la pose (tadaaaaaaaaaaam). Suivre le mode d'emploi indiqué sur la cartouche (rhoâ, trop facile). Attention à ne pas trop couper le bout de la cartouche sinon le joint va être, comment dire, large (plus que le scotch, quoi). S'il y a des grands écarts entre le mur et la baignoire, bien combler au mastic (il se rétracte en séchant et ça fait des fissures, c'est tout moche). Lisser au doigt (sans le gant). Les empreintes digitales s'effacent quand on repasse en sens inverse (on convoquera pas Les Experts pour vérifier ton ADN, mais quand même). Enlever délicatement le scotch.
Etape 3 : l'auto-congratulation. Une fois le mastic sec, admirer le travail en se brossant dans le sens du poil (félicitations, tu viens de changer ton premier joint de baignoire, bravo).
Pour l'abat-jour je manque de détails, et pour la tringle ça devient trop technique si t'as pas les notions de base :) (les outils, en fait, surtout).
Bon, à part ça, je suis invitée à boire un verre par un jeune homme gentil mais petit, et ça me saoûle de lui répondre que ben non, parce que je trouve que c'est malhonnête de ma part de me faire payer un coup alors que le gars ne m'intéresse pas alors que je sais que moi je l'intéresse. Ca me parait un peu trop cru à lâcher par texto, non ? Trop long, en tout cas. Donc, il faudrait que je le vois pour le lui expliquer, mais ça implique de le voir, de manière socialement acceptable - en allant boire un verre, par exemple - donc ça m'oblige à le voir pour lui expliquer pourquoi je ne veux pas le voir, donc c'est tordu, donc ça me saoûle.
Tout à l'heure, Roland (mon myopanzani) me demande si j'étais réellement toute seule chez moi hier, quand je me suis lancée dans la fabrication de raviolis maison (oui, même la pâte) à dix heures du soir (pour manger à minuit, parce que la recette oublie de préciser qu'il faut un rouleau compresseur pour réussir à l'étaler, cette put*** de pâte). Ben oui, des fois ça me prend de me faire de la cuisine en rentrant du boulot. C'est bien, d'être célibataire - personne pour émettre un verdict sur les inintéressantes qualités de la pâte, fade et masticatoire sur les bords (pas pu faire une pâte assez fine, recette de merde). C'est gratifiant, de pouvoir faire ce qu'on veut, simplement, et de savoir le faire.
Cet aprèm, chez une patiente, dans un magazine, un article sur "Seules pour la première fois à 30 ans", et les témoignages de nanas sur ce que ça fait de se retrouver sans les parents, ni la coloc', ni le copain. En gros, grisant mais flippant. Mmh, et l'article termine sur une note optimiste genre vous ne le resterez pas longtemps (seule), parce que "Une fille capable de réparer une chasse d'eau et de passer tout un dimanche après-midi devant son ordi sans dire trois mots, les mecs se la gardent".
Oui mais si la fille en question n'a ni besoin, ni envie, d'avoir un mec ? Mettons-nous dans la peau de la geek bricoleuse du coin, au pif moi. Ok, je fais la midinette sur le vendeur de chez Gadec, mais ça reste de l'ordre de l'improbable, ce type n'est pas vraiment réel (y a juste des symptomes physiques bizarres...). En fait, "avoir un mec", c'est comme grandir ou faire des enfants : mais pourquoi faire ?? Enfin, j'veux dire, mes copines maquées et mamans c'est très bien, chui contente pour elles et leurs mecs sont chouettes (j'adhère au post de Fanny à ce sujet), mais là, pour moi, ça va comme ça.
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