Lyon, again #4_L'Aquarium !!!
On commence avec mes préférées, la pieuvre et la raie.
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Pour la pieuvre, c'est quand je l'ai enfin vue, après l'avoir cherchée partout - évidemment, si j'avais commencé par la droite de l'aquarium, j'aurais pas risqué l'arrêt cardiaque. Pour la vidéo, vous pouvez couper le son, mes commentaires sont parfaitement superflus - enfin, vous pouvez vous amuser à compter le nombre de "wahou" que j'émets, mais bon.
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La plupart des photos sont floues, rapport à l'épaisseur des vitres et à l'absence fréquente de coopération des bestioles, qui s'obstinent à bouger, mais voilà quand même quelques spécimens - que des gueules de porte-bonheur, comme dirait Roland.
Bon, lui, il bouge pas trop, les algues ont le temps de lui pousser sur le dos, c'est le poisson-pierre, le vrai, celui dont la piqûre est mortelle et pour lequel l'antidote n'a qu'une durée de conservation de deux heures, donc pas disponible à l'aquarium, donc un petit panneau à l'arrière (oui, on a visité les coulisses, en mode VIP) précise que son entretien est réservé à des biologistes assermentés, en gros.
A côté, ah ah, trouvez la bestiole - mettez pas la main, il pique à peine moins que le précédent...
Ensuite, non, ce ne sont pas des bébés dauphins dont le lait maternel aurait été sponsorisé par Total, mais des murènes, celle de droite répondant à la douce appellation de "murène-léopard", genre un prédateur c'était pas suffisant.
Pour finir le musée des horreurs : des poissons-crocodiles, qui n'ont pas d'écailles mais de la corne, et qui ont trouvé la parade ultime pour décourager les vilains : leurs oeufs sont toxiques, voilà, vous êtes prévenus.
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On passe aux seigneurs des lieux, les chouchous du public, les terreurs des abysses, j'ai nommé les requins... Un vol en mode fixe, et trois petites pépites (dans lesquelles vous constaterez que j'ai encore des progrès à faire, même si j'ai fini par comprendre qu'on peut pas faire pivoter après coup une image filmée et que donc ça sert à rien de tourner l'appareil en cours de tournage, sauf à donner un peu la gerbe).
Pour se reposer un peu les yeux et le palpitant, quelques trucs tout aussi exotiques mais un peu plus regardables, dont deux qui m'ont inexplicablement évoqué Angelina Jolie discutant le bout de gras avec Cameron Diaz, et un poisson-lune en mode "wouhou !".
Quelques aperçus de la flore aquatique, en plus des classiques anémones à la Némo.
Allez, une dernière de la pieuvre, parce que vous le valez bien :)
Et pour finir, promis après j'arrête, le coup de génie d'un chercheur de Grenoble, qui a converti en sons et en graphique les impulsions électriques déchargées par les poissons-éléphants (pas bien grands, mais dotés d'un appendice vaguement ressemblant à une trompe), qui s'en servent non pas pour communiquer (leur rythme est trop aléatoire pour ça, a-t-on découvert), mais comme une technique de géolocalisation pour se repérer dans l'espace. Le dispositif s'appelle le mormyrophone (mormyre étant le petit nom scientifique du poisson), et c'est assez kiffant (même si c'est la plus pourrie des vidéos, avec des gros plans qui servent à rien).