la prochaine réflexion c'est ma main dans ta gueule
parce que bon, ça fait jamais rien que trois semaines qu'on m'a planifiée à Ensuès vendredi, et personne n'a été foutu de me trouver une remplaçante à Allauch ce jour-là. Il a fallu que la collègue du matin et moi-même convenions qu'elle resterait jusqu'à 17 heures, et que je prendrais le relais après Ensuès (rappel : je commence donc à 7h45, pour terminer à 21 heures). Ce qui me fait juste une semaine à 52 heures et des poussières - c'est dire si là, je savoure l'idée d'avoir du temps rien que pour moi jusqu'à, glorious, mercredi matin. Où je vais retourner chez la mamie Alzheimer de mercredi dernier, dont le neveu n'a pas apprécié mes réflexions sur le calcaire de la salle de bain et les sauces périmées depuis plus d'un an et demi - ce que j'ai appris par la collègue en doublon avec moi aujourd'hui, plutôt que par mon employeur, qui a donc curieusement laissé passer une occasion justifiée de me passer un savon. J'avoue que j'ai pas trop insisté pour faire manger la mamie, mais j'allais pas la bourrer de force alors qu'elle n'avait pas faim, que j'étais attendue une demi-heure plus tôt que d'habitude à Allauch, et que quand on me file des dossiers sans rien me dire à part une pauvre fiche de mission comme quoi faut faire le ménage et la préparation des repas, faut pas s'étonner derrière que des fois y ait des bugs.
A part ça, Ensuès c'est plutôt cool, hors de question de faire le ménage, qui est chasse gardée de Madame (la maison est d'une propreté oppressante), et le patient a un appareillage sur l'ordi qui lui permet de le contrôler via la rétine, donc il peut écrire, parler grâce à la synthèse vocale, zapper sur la télé, bref, c'est le grand luxe - sauf que son lit médicalisé est en panne depuis jeudi et que la boite qui s'en occupe n'a pas l'air trop pressée de se bouger le cul pour remédier à ce problème.
Quand je vois le poids que prend mon boulot sur ce blog, je me félicite d'avoir d'autres centres d'intérêt dans la vie...
A part ça, Ensuès c'est plutôt cool, hors de question de faire le ménage, qui est chasse gardée de Madame (la maison est d'une propreté oppressante), et le patient a un appareillage sur l'ordi qui lui permet de le contrôler via la rétine, donc il peut écrire, parler grâce à la synthèse vocale, zapper sur la télé, bref, c'est le grand luxe - sauf que son lit médicalisé est en panne depuis jeudi et que la boite qui s'en occupe n'a pas l'air trop pressée de se bouger le cul pour remédier à ce problème.
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