en plein vaudeville
En coloc avec une de ses ex, l'ex de la soeur de mon ex (vous avez le droit de relire) qui souhaite "me voir un peu plus si je le veux bien" ? Voilà un texto si sérieux, si poli et si joliment tourné, que je vote pour :) Jamais joué dans une comédie de moeurs française (pourtant j'ai les mêmes sacs à main que Julie Depardieu !), mais ça m'a l'air comique au plus haut point. Et puis, cette impression de pétiller, c'est bon signe - même si techniquement ça se résume à pas mal d'endorphines et une dose d'adrénaline (avec un peu de sérotonine pour faire bonne mesure).
Ca fera sans doute pas le couple du siècle, mais ça va rassurer le Rémi de Fanny, faire plaisir à ma mère (ou pas, d'ailleurs, elle a encore du mal avec le fait que je sorte avec des garçons :) ), et me faire sourire à chaque fois que j'y pense. Et puis sortir entre potes, c'est frais et léger, un peu comme une offre sans engagement, avec en prime, à la place du thon de chez Free, un jeune homme (mais oui, cessons de donner raison à cette société qui veut qu'au-delà de quinze ans on est vieux) sympa, drôle, cultivé, charmant, plein de goûts que je partage, et vestimentairement stylé (une première pour moi). Et serviable, aussi : il était prêt à monter un commando représailles pour aller bourrer le cul du merdeux d'Allauch avec un stock de briquets chinois défectueux, c'est mignon. Evidemment, l'infirmier de là-bas s'est encore moqué de son prénom, mais j'y peux rien si je préfère sortir avec des hommes au prénom plein d'un charme désuet plutôt qu'avec Brendon, Kevin ou Dylan - déjà que j'ai revu mon critère de taille grave à la baisse ces derniers temps, je vais pas tout chambouler d'un coup.
J'ai un peu pesté contre Fanny, qui allie à ses talents légendaires de potineuse ès rumeurs des qualités d'entremetteuse en l'occurence un peu superflues (deux célibataires hétéros qui s'apprécient depuis des années, c'était pas très compliqué à voir venir), et puis j'ai réalisé que j'ai maintenant un prétexte en or pour venir profiter de sa baignoire :). Surtout que j'ai récupéré un coussin tour de cou idéal pour bouquiner dans le bain - ayant eu l'idée saugrenue de parler de mon sponsoring officiel pour Emmaüs à mes patients, j'ai pu remplir le coffre de la voiture avec une bonne partie du garage d'Ensuès et une autre bonne partie de la "buanderie" d'Allauch, donc pas mal de merdouilles mais quelques trucs sympas - si des poissons kitsch en bois ou un oreiller à mémoire de forme vous intéresse, c'est jusqu'à mardi.
Sinon, à Allauch, ma foi, ignorance presque totale des parties incriminées remises en présence, j'attends l'épreuve du dimanche, mais j'ai trop de choses auxquelles penser pour m'en inquiéter à l'avance - faut qu'à 7 heures demain matin la voiture soit déchargée de ses cartons, pour éviter les drames en plein freinage d'urgence pendant la journée de formation (souvenez-vous, un pain de campagne c'est cinquante kilos, alors huit cartons plein de vidéos et de bibelots en plâtre, je préfère pas imaginer...). Et ensuite, le dilemme de la fille qui part en soirée : quels collants, quelle jupe, quel haut et quelles boucles d'oreille pour aller avec mes nouvelles chaussures... et aussi, qu'est-ce que la décence et Nadine de Rotschild recommandent d'apporter à boire à cette soirée où je suis invitée en tant que pilier de comptoir, frimeuse number one et copine du bi-maitre des lieux. Sans compter que j'ai appris que tous mes récents calculs prévisionnels d'imbibation alcoolique étaient erronés vu que c'est 0,25 g par verre et pas 0,10 - qui a dit que les désillusions les plus fortes étaient celles de l'enfance...
Ah, l'autre scoop (moindre, je vous l'accorde), c'est que maintenant j'ai des plaques d'immatriculation d'estrangère, rapport au rachat de la voiture par la boite - j'ai rien compris à leurs mic-macs, mais j'ai eu les compliments de la chef : elle m'a fait venir pour récupérer la nouvelle carte grise, et je lui ai demandé innocemment si elle avait la vignette d'assurance mise à jour, et là elle me dit "Trop fort ! J'y avais pas du tout pensé, vous faites bien de me le dire". Petit lustrage de poil, je repars du bureau, j'arrive à la voiture, et je la rappelle : "Et pour la vignette de stationnement gratuit aussi, vous y pensez ?" - "Vraiment trop fort, j'avais zappé aussi, bravo, je m'en occupe et je vous tiens au courant". Ben, à force de devoir passer en urgence tous les trois mois pour récupérer ce genre de papiers importantissimes et toujours périmés depuis une semaine quand elle m'appelle, j'ai fini par intégrer...
Sur ce, ça fait trop de fois que j'efface les purgivn,hgapo que la fatigue me fait taper avec le nez, je vais me coucher :). Un petit cadeau pour la route, ici.
Ca fera sans doute pas le couple du siècle, mais ça va rassurer le Rémi de Fanny, faire plaisir à ma mère (ou pas, d'ailleurs, elle a encore du mal avec le fait que je sorte avec des garçons :) ), et me faire sourire à chaque fois que j'y pense. Et puis sortir entre potes, c'est frais et léger, un peu comme une offre sans engagement, avec en prime, à la place du thon de chez Free, un jeune homme (mais oui, cessons de donner raison à cette société qui veut qu'au-delà de quinze ans on est vieux) sympa, drôle, cultivé, charmant, plein de goûts que je partage, et vestimentairement stylé (une première pour moi). Et serviable, aussi : il était prêt à monter un commando représailles pour aller bourrer le cul du merdeux d'Allauch avec un stock de briquets chinois défectueux, c'est mignon. Evidemment, l'infirmier de là-bas s'est encore moqué de son prénom, mais j'y peux rien si je préfère sortir avec des hommes au prénom plein d'un charme désuet plutôt qu'avec Brendon, Kevin ou Dylan - déjà que j'ai revu mon critère de taille grave à la baisse ces derniers temps, je vais pas tout chambouler d'un coup.
J'ai un peu pesté contre Fanny, qui allie à ses talents légendaires de potineuse ès rumeurs des qualités d'entremetteuse en l'occurence un peu superflues (deux célibataires hétéros qui s'apprécient depuis des années, c'était pas très compliqué à voir venir), et puis j'ai réalisé que j'ai maintenant un prétexte en or pour venir profiter de sa baignoire :). Surtout que j'ai récupéré un coussin tour de cou idéal pour bouquiner dans le bain - ayant eu l'idée saugrenue de parler de mon sponsoring officiel pour Emmaüs à mes patients, j'ai pu remplir le coffre de la voiture avec une bonne partie du garage d'Ensuès et une autre bonne partie de la "buanderie" d'Allauch, donc pas mal de merdouilles mais quelques trucs sympas - si des poissons kitsch en bois ou un oreiller à mémoire de forme vous intéresse, c'est jusqu'à mardi.
Sinon, à Allauch, ma foi, ignorance presque totale des parties incriminées remises en présence, j'attends l'épreuve du dimanche, mais j'ai trop de choses auxquelles penser pour m'en inquiéter à l'avance - faut qu'à 7 heures demain matin la voiture soit déchargée de ses cartons, pour éviter les drames en plein freinage d'urgence pendant la journée de formation (souvenez-vous, un pain de campagne c'est cinquante kilos, alors huit cartons plein de vidéos et de bibelots en plâtre, je préfère pas imaginer...). Et ensuite, le dilemme de la fille qui part en soirée : quels collants, quelle jupe, quel haut et quelles boucles d'oreille pour aller avec mes nouvelles chaussures... et aussi, qu'est-ce que la décence et Nadine de Rotschild recommandent d'apporter à boire à cette soirée où je suis invitée en tant que pilier de comptoir, frimeuse number one et copine du bi-maitre des lieux. Sans compter que j'ai appris que tous mes récents calculs prévisionnels d'imbibation alcoolique étaient erronés vu que c'est 0,25 g par verre et pas 0,10 - qui a dit que les désillusions les plus fortes étaient celles de l'enfance...
Ah, l'autre scoop (moindre, je vous l'accorde), c'est que maintenant j'ai des plaques d'immatriculation d'estrangère, rapport au rachat de la voiture par la boite - j'ai rien compris à leurs mic-macs, mais j'ai eu les compliments de la chef : elle m'a fait venir pour récupérer la nouvelle carte grise, et je lui ai demandé innocemment si elle avait la vignette d'assurance mise à jour, et là elle me dit "Trop fort ! J'y avais pas du tout pensé, vous faites bien de me le dire". Petit lustrage de poil, je repars du bureau, j'arrive à la voiture, et je la rappelle : "Et pour la vignette de stationnement gratuit aussi, vous y pensez ?" - "Vraiment trop fort, j'avais zappé aussi, bravo, je m'en occupe et je vous tiens au courant". Ben, à force de devoir passer en urgence tous les trois mois pour récupérer ce genre de papiers importantissimes et toujours périmés depuis une semaine quand elle m'appelle, j'ai fini par intégrer...
Sur ce, ça fait trop de fois que j'efface les purgivn,hgapo que la fatigue me fait taper avec le nez, je vais me coucher :). Un petit cadeau pour la route, ici.
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