crêpes et vendanges
Hier soir c'était donc la soirée Crêpes et Vendanges d'Etienne (l'autre, celui de l'excellent groupe Leute). Pour rester dans le ton, j'avais exceptionnellement plein de vert - pour aller avec la jupe Timomo récupérée du troc de fringues, j'ai trouvé hier matin chez Emmaüs un adorable sac banane blanc à pois verts (faut oser José), et les chaussures façon ballerines un peu sport, vertes aussi (dans lesquelles je serais presque à l'aise si j'avais pas d'orteils, mais je me suis dit qu'à deux euros je pouvais subir de porter du 38).
Or donc je me pointe, avec mes deux st-féliciens et mon cubi de blanc (assorti à ma tenue, le comble du chîc). Un immeuble marseillais tout ce qu'il y a de plus classique, dans une petite rue du centre, avec juste deux noms sur les sonnettes (??). Et de fait, on entre, on monte au premier, deux portes sur le palier, on entre chez le pote, bam un autre escalier, deuxième palier, cuisine-salon-chiottes, troisième escalier, troisième palier, chambre-salle de bains, quatrième escalier, et ainsi de suite, j'ai pas tout compris mais en fait c'est un "quadriplex", en gros l'appart est un T4 mais le 4 c'est le nombre d'étages, pas de pièces...
Très chouette donc, des gens que je connais pas, ambiance décontractée et cosmopolite (une suédoise, une liégeoise, un allemand), et on attaque l'atelier épilation pendant que la maitresse de maison nous fait les crêpes. Un tronc au milieu de la table, une armada de ciseaux à ongle, et vas-y, taille. Y avait 25 bestiaux, tous numérotés, on était six ou sept fois deux tables, on n'a pas chômé (enfin, surtout notre table, parce qu'à côté ils étaient plutôt en mode "bonsaï", à passer trois quarts d'heure sur une branche), et on a quand même mis trois bonnes heures à tout mettre en bocal. C'était vraiment une super bonne soirée, surtout quand Cyril est arrivé et a commencé à faire la bande sonore (note pour Sido : c'est le guitariste de Maison Rouge, le grand avec tous ses cheveux (mais là il les avait plu), et ses mimiques torturées quand il joue). J'ai un peu flippé quand Etienne est arrivé (le vrai) (ils font chier à s'appeler tous pareil), puisque bien sûr overdose momentannée d'adrénaline (mais pourquoi il s'installe pile à côté de moi ?!), et en fait non, c'était détendu (surtout grâce au vin blanc, mais pas que). Il est en plein travaux chez lui, il a pété le mur entre sa cuisine et le salon, mais là le maçon a une crise d'hémorroïdes donc c'est Beyrouth.
Bref, super ambiance, plein de nouvelles têtes, mais assez de connues pour se sentir à l'aise (notamment un charmant jeune homme dont je n'ai plus le prénom en mémoire, pas très grand hélas, mais avec un je-ne-sais-quoi de malicieux dans le regard, va falloir que je mène une petite enquête...).
Ce matin - ah, non, y a pas eu de "matin" à proprement parler (juste une grasse mat' de fou avec le chat qui ronronne sous ma joue, un pur plaisir), bref, aujourd'hui, ma soeur passe me filer la voiture de ma mère, et on trace à Street Sock, autrement dit Plan de Campagne un dimanche, autrement dit un suicide de plein gré. Fanny va encore être dèg', désolée ma belle, on a fait un carnage, Hélène et moi. Chais pas si tu te rappelle la robe coupe un peu chemise, orange à petites fleurs rouges, qui était trop chère cet été, mais ben voilà, elle était moins trop chère aujourd'hui... Rhô, et j'ai testé le mini-short, un peu trop grand certes, mais définitivement inadapté à ma morphologie :)
A part ça, quelques nouvelles photos dans serial painteurs (les graphs naïfs de la rue Benoit Malon).
Or donc je me pointe, avec mes deux st-féliciens et mon cubi de blanc (assorti à ma tenue, le comble du chîc). Un immeuble marseillais tout ce qu'il y a de plus classique, dans une petite rue du centre, avec juste deux noms sur les sonnettes (??). Et de fait, on entre, on monte au premier, deux portes sur le palier, on entre chez le pote, bam un autre escalier, deuxième palier, cuisine-salon-chiottes, troisième escalier, troisième palier, chambre-salle de bains, quatrième escalier, et ainsi de suite, j'ai pas tout compris mais en fait c'est un "quadriplex", en gros l'appart est un T4 mais le 4 c'est le nombre d'étages, pas de pièces...
Très chouette donc, des gens que je connais pas, ambiance décontractée et cosmopolite (une suédoise, une liégeoise, un allemand), et on attaque l'atelier épilation pendant que la maitresse de maison nous fait les crêpes. Un tronc au milieu de la table, une armada de ciseaux à ongle, et vas-y, taille. Y avait 25 bestiaux, tous numérotés, on était six ou sept fois deux tables, on n'a pas chômé (enfin, surtout notre table, parce qu'à côté ils étaient plutôt en mode "bonsaï", à passer trois quarts d'heure sur une branche), et on a quand même mis trois bonnes heures à tout mettre en bocal. C'était vraiment une super bonne soirée, surtout quand Cyril est arrivé et a commencé à faire la bande sonore (note pour Sido : c'est le guitariste de Maison Rouge, le grand avec tous ses cheveux (mais là il les avait plu), et ses mimiques torturées quand il joue). J'ai un peu flippé quand Etienne est arrivé (le vrai) (ils font chier à s'appeler tous pareil), puisque bien sûr overdose momentannée d'adrénaline (mais pourquoi il s'installe pile à côté de moi ?!), et en fait non, c'était détendu (surtout grâce au vin blanc, mais pas que). Il est en plein travaux chez lui, il a pété le mur entre sa cuisine et le salon, mais là le maçon a une crise d'hémorroïdes donc c'est Beyrouth.
Bref, super ambiance, plein de nouvelles têtes, mais assez de connues pour se sentir à l'aise (notamment un charmant jeune homme dont je n'ai plus le prénom en mémoire, pas très grand hélas, mais avec un je-ne-sais-quoi de malicieux dans le regard, va falloir que je mène une petite enquête...).
Ce matin - ah, non, y a pas eu de "matin" à proprement parler (juste une grasse mat' de fou avec le chat qui ronronne sous ma joue, un pur plaisir), bref, aujourd'hui, ma soeur passe me filer la voiture de ma mère, et on trace à Street Sock, autrement dit Plan de Campagne un dimanche, autrement dit un suicide de plein gré. Fanny va encore être dèg', désolée ma belle, on a fait un carnage, Hélène et moi. Chais pas si tu te rappelle la robe coupe un peu chemise, orange à petites fleurs rouges, qui était trop chère cet été, mais ben voilà, elle était moins trop chère aujourd'hui... Rhô, et j'ai testé le mini-short, un peu trop grand certes, mais définitivement inadapté à ma morphologie :)
A part ça, quelques nouvelles photos dans serial painteurs (les graphs naïfs de la rue Benoit Malon).
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