vivement l'année prochaine !
Contrairement à l'idéologie en vigueur dans nos civilisations (?) occidentalisantes, et comme déjà évoqué dans un billet à forte teneur en chemins détournés, j'aime bien vieillir. J'en serais peut-être moins sûre quand ça commencera à se voir, notez. Toujours est-il qu'à l'heure actuelle, à part quelques menus ennuis de santé liés à la pratique assidûe de la conduite sur une seule fesse (les routes étant notoirement inclinées selon un plan visant, je suppose, à faciliter les écoulements d'eau en cas de déluge, précaution ô combien pertinente dans notre belle ville), la prise d'âge n'a pour moi que du bon.
Outre une volte-face assez spectaculaire de ma vie amoureuse, passée d'un plan plan prise de tête (avouons-le sans rancune ni fausse honte) à une légèreté bien reconstituante, et nonobstant les soucis financiers, qui de toute manière frappent de plein fouet même les cadres supérieurs de la ville de Marseille (pardon maman), cette année a augmenté de façon assez radicale mon taux d'activité, entraînant via une logique imparable la baisse conséquente de mon taux horaire d'inhalation d'herbe du diable, et me dotant d'un nid douillet accueillant ma nouvelle vie dans une débauche de bon goût chamarré.
Bref, tout ça pour dire que je me retrouve à l'approche de la trentaine avec plus d'amis que de rides, et que, si je n'ai pas souvenir de mon précédent anniversaire (ben oui, y a des trucs trash dans la vie des fois), j'ai eu hier soir le plaisir, l'immense plaisir, de passer une très, très bonne soirée en votre compagnie. On avait beau n'être qu'un peu moins de vingt-cinq, on se serait cru quarante tellement il y avait d'ambiance. Ayant peu fumé et guère plus bu, je me suis ennivrée de vos rires et fous rires, de vos répliques improbables, de vos conversations enlevées, de votre bonne humeur, de vos arrivées successives comme autant de bonnes surprises, de vos départs même pas tristes puisqu'assortis de promesses de proches retrouvailles, et bien sûr, de l'humble fierté de vous voir réunis autour de ma petite personne. C'est bon de constater le chemin parcouru depuis l'époque où je me flattais de compter mes amis sur une demi-main :). Ce qui ne change pas avec les années, par contre, c'est ma tête en ouvrant les cadeaux... Je crois que j'aurais toujours quatre ou cinq ans d'âge mental à ce moment magique où on arrache voracement le papier ! Mais bon, le ridicule ne tue pas, et j'assume franchement ma tendance au couinement hystérique quand je suis contente (y en a qui vomissent, c'est pas mieux).
Sinon, pour la petite histoire, et sans tout détailler non plus, l'affiche et les cadres de Sophie ont trouvé leur place dans le salon, de même que la carte de Fred, qui crâne à côté du mien, à l'ordi comme promis. Le lys quadricéphale d'Alex et Chloé squatte le comptoir, où il n'est malheureusement pas à l'abri des coups de dents de Lumi (ça valait le coup de lui faire pousser de l'herbe à chat, tiens). Sans aller jusqu'à dormir avec, je vais porter encore au moins une semaine la jupe de Lisou, les boucles et le pull de Del, l'écharpe de Kahina - mais comment avez-vous fait pour m'offrir une tenue aussi parfaitement assortie, tout à fait de saison, à la fois classe et confortable, le tout avec plus de bleu que de rouge ??? Quant à la peinture au chocolat, désolée, secret d'alcôve !! Bref, vous avez toutes et tous assuré et j'espère être à la hauteur quand ce sera mon tour de vous gâter ! [Le seul cadeau déplacé, et comment s'en étonner, fut celui d'Harold, qui mérite à mon sens un petit recadrage amical histoire de lui rappeler que certains faits sont désormais inamovibles, que ça lui plaise ou non...].
Pour conclure, et au risque de me répéter périodiquement sur ce blog, je vous dis encore et encore merci, merci, merci :). L'an prochain on refait la même, mais avec les absents !
Outre une volte-face assez spectaculaire de ma vie amoureuse, passée d'un plan plan prise de tête (avouons-le sans rancune ni fausse honte) à une légèreté bien reconstituante, et nonobstant les soucis financiers, qui de toute manière frappent de plein fouet même les cadres supérieurs de la ville de Marseille (pardon maman), cette année a augmenté de façon assez radicale mon taux d'activité, entraînant via une logique imparable la baisse conséquente de mon taux horaire d'inhalation d'herbe du diable, et me dotant d'un nid douillet accueillant ma nouvelle vie dans une débauche de bon goût chamarré.
Bref, tout ça pour dire que je me retrouve à l'approche de la trentaine avec plus d'amis que de rides, et que, si je n'ai pas souvenir de mon précédent anniversaire (ben oui, y a des trucs trash dans la vie des fois), j'ai eu hier soir le plaisir, l'immense plaisir, de passer une très, très bonne soirée en votre compagnie. On avait beau n'être qu'un peu moins de vingt-cinq, on se serait cru quarante tellement il y avait d'ambiance. Ayant peu fumé et guère plus bu, je me suis ennivrée de vos rires et fous rires, de vos répliques improbables, de vos conversations enlevées, de votre bonne humeur, de vos arrivées successives comme autant de bonnes surprises, de vos départs même pas tristes puisqu'assortis de promesses de proches retrouvailles, et bien sûr, de l'humble fierté de vous voir réunis autour de ma petite personne. C'est bon de constater le chemin parcouru depuis l'époque où je me flattais de compter mes amis sur une demi-main :). Ce qui ne change pas avec les années, par contre, c'est ma tête en ouvrant les cadeaux... Je crois que j'aurais toujours quatre ou cinq ans d'âge mental à ce moment magique où on arrache voracement le papier ! Mais bon, le ridicule ne tue pas, et j'assume franchement ma tendance au couinement hystérique quand je suis contente (y en a qui vomissent, c'est pas mieux).
Sinon, pour la petite histoire, et sans tout détailler non plus, l'affiche et les cadres de Sophie ont trouvé leur place dans le salon, de même que la carte de Fred, qui crâne à côté du mien, à l'ordi comme promis. Le lys quadricéphale d'Alex et Chloé squatte le comptoir, où il n'est malheureusement pas à l'abri des coups de dents de Lumi (ça valait le coup de lui faire pousser de l'herbe à chat, tiens). Sans aller jusqu'à dormir avec, je vais porter encore au moins une semaine la jupe de Lisou, les boucles et le pull de Del, l'écharpe de Kahina - mais comment avez-vous fait pour m'offrir une tenue aussi parfaitement assortie, tout à fait de saison, à la fois classe et confortable, le tout avec plus de bleu que de rouge ??? Quant à la peinture au chocolat, désolée, secret d'alcôve !! Bref, vous avez toutes et tous assuré et j'espère être à la hauteur quand ce sera mon tour de vous gâter ! [Le seul cadeau déplacé, et comment s'en étonner, fut celui d'Harold, qui mérite à mon sens un petit recadrage amical histoire de lui rappeler que certains faits sont désormais inamovibles, que ça lui plaise ou non...].
Pour conclure, et au risque de me répéter périodiquement sur ce blog, je vous dis encore et encore merci, merci, merci :). L'an prochain on refait la même, mais avec les absents !
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