quand le chat n'est pas là

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J'aime bien les petites coïncidences de la vie de tous les jours. Vous savez, le genre de trucs débiles entre lesquels on peut faire tout un tas de petites relations à la con. Mais si, chui sûre que vous en avez déja remarqué, de ces petits signes du quotidien, qui n'ont rien d'intéressant à signaler si ce n'est que parfois la vie s'amuse à nous faire des blagues, ou qu'on a le sens de l'observation particulièrement affûté ce matin. Bref.
Raphaël devait partir lundi à Aix pour tester son "mono bleu" [un mélange de cartes magic qu'il a inventé tout seul et qui avait l'air de battre pas mal d'autres jeux potentiellement entre les mains de ses adversaires au pro-tour ce week-end], et partir dans la foulée pour Valencia mardi, sans qu'on se voit avant son retour lundi prochain. Et puis mardi soir, alors que j'atteignais péniblement le croisement Baille-Lodi, dernière étape bondée de mon trajet retour, vla-t-i pas qu'hector sonne "appart G". Comme je suis bien élevée je ne décroche pas au volant, et comme j'étais quand même un peu frénétique à l'idée d'avoir un cadeau surprise à la maison, je prends le virage sur les jantes, expédie trois piétons dans l'hyper-espace, me gare, mal, d'une seule main, et descends en courant de la voiture. Evidemment, j'ai du revenir pour couper le contact et prendre mon sac :) [quand on n'a pas de tête on a des jambes, merci Hélène pour ce rappel si plein de bon sens :)]. Et, oui, il était toujours bien là, c'était pas le coup de fil de la loose du genre "ah merde ma puce c'est trop bête, j'étais à l'appart pendant une heure mais là je trace au pro-tour". Donc bon, soirée idyllico-romantique, je préviens Lisou qu'elle attendra encore un peu pour le Harry Potter, on monte à Notre Dame histoire de se dégourdir les jambes, j'vous raconte pas la suite c'est privé, et ce matin je trace au taf en le laissant finir son sac.
    A midi, pause déjeuner à la maison, et là c'est le gag, ou plutôt la coïncidence annoncée en prélude. Par indécrottable habitude, je checke mes mails, sans me faire d'illusion puisque même ma mère ne m'écrit plus en ce moment, snif, chuimalheureusejveuxmourrir, etc. Eh ben non, là j'ai un joli cadeau dans la boite, une chouette lettre d'Olivier, mon premier amoureux, tout désolé qu'on se soit ratés cet été, qui m'envoie des nouvelles et me souhaite d'aller bien. Et le gag du gag, oui, chui un peu lente mais c'est ça qui est bon, c'est qu'au moment où je m'apprête à lire la lettre en question, ayant fini de la télécharger vu qu'elle est en pièce jointe, j'vous l'donne en mille, le téléphone sonne et c'est Harold à l'autre bout du fil. Franchement, les mecs, vous devez avoir un sixième sens "parti en séminaire-meuf dispo", pour que mes deux ex me contactent pile le jour où mon actuel se casse une semaine :).
    Enfin... Harold a émis le souhait de venir à ma soirée d'aniv avec sa pseudo-copine (c'est pas de la jalousie de bas étage, juste comme ça qu'il la décrit), donc préparez-vous à une chaude ambiance ce jour-là. Ceci dit, je le mets au courant dimanche de l'idendité de mon nouvel amoureux et j'encaisserais les dégâts, histoire d'éviter un psychodrame grandeur nature en public. Et puis il aura peut-être changé d'avis d'ici là !

A part ça, Radiohead crée la sensation du moment - pardon, faut dire le buzz, maintenant - en sortant leur nouvel album uniquement en téléchargement, uniquement sur leur site, uniquement au prix souhaité par l'auditeur. Bien entendu, le site est saturé. M'en fous, là j'vais dormir :)
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Publié dans petites histoires

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Y
T'es trop une déesse, je savais pas pour le dernier album de Radiohead. Bon ben c'est en cours de téléchargement, et aparemment le site n'est pas saturé ça avance bien :)
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G
oups, une déesse qui oublie de donner le lien... vous trouverez cette potentielle merveille sur http://www.inrainbows.com