civet de chat et miettes d'orteils
Que d'aventures dans cette vie passionnante
ou
Chuis mal payée mais qu'est-ce que je rigole...
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Chuis mal payée mais qu'est-ce que je rigole...
Hier, journée classique avec Mémé Madrague, qui a encore escaladé sa chaise pour laver ses rideaux propres (elle se fait tellement chier qu'elle passe son temps à laver tout et n'importe quoi, à la main en souvenir de sa rude enfance de fille de poissonière des Goudes) et Mémé David, qui m'a fait goûter un excellent gateau maison aux pêches et m'a félicité pour avoir taillé sa menthe, qui est repartie comme en 40. La soirée a été plus folklorique...
D'abord avec un retour au taquet histoire de pas rater le plombier envoyé par la proprio pour jeter un oeil sur le chauffage-au-gaz-pas-conforme. Le type est arrivé avec une demi-heure de retard et a sonné chez les voisines, ça commençait fun. Il est tombé amoureux de Félix cash pistache, m'a laissé son numéro au cas où Del le prendrait pas, et m'a soudoyé pour lui refiler Lumi. Après, quand même, il s'est mis au taf.
Sido devait passer pour son cv à 7 h, donc elle est arrivée (avec un pote) environ vingt secondes après le plombier. J'l'ai un peu ignorée pendant que le gars m'expliquait tout un tas de trucs passionnants (si si, en plus) sur le chauffage et l'évacuation foireuse de ma salle de bain, et voyez un peu comme c'est cool, lui non plus n'est pas partant pour installer des radiateurs électriques à la place du gaz, et il va motiver la proprio à bouger le syndic rapport à la douche de merde que je me prends quand je vais dans la courette. Lui et moi c'est clair, on est potes...
Une fois le plombier reparti, j'ai attaqué le cv de Sido : retouches suite aux conseils de ses futurs profs, conversion en pdf pour pas que ça bouge, scan et nettoyage de sa signature pour une lettre de motiv classe, recherche sur le web de l'adresse mail où envoyer le tout, insultes à hotmail qu'est vraiment un site de merde, bref, deux heures au bas mot, plus l'écoute et le soutien psy pour la féliciter d'avoir enfin accepter de se faire larguer par son connard, qui a fait là la seule chose intéressante de leurs deux ans de vie commune.
D'abord avec un retour au taquet histoire de pas rater le plombier envoyé par la proprio pour jeter un oeil sur le chauffage-au-gaz-pas-conforme. Le type est arrivé avec une demi-heure de retard et a sonné chez les voisines, ça commençait fun. Il est tombé amoureux de Félix cash pistache, m'a laissé son numéro au cas où Del le prendrait pas, et m'a soudoyé pour lui refiler Lumi. Après, quand même, il s'est mis au taf.
Sido devait passer pour son cv à 7 h, donc elle est arrivée (avec un pote) environ vingt secondes après le plombier. J'l'ai un peu ignorée pendant que le gars m'expliquait tout un tas de trucs passionnants (si si, en plus) sur le chauffage et l'évacuation foireuse de ma salle de bain, et voyez un peu comme c'est cool, lui non plus n'est pas partant pour installer des radiateurs électriques à la place du gaz, et il va motiver la proprio à bouger le syndic rapport à la douche de merde que je me prends quand je vais dans la courette. Lui et moi c'est clair, on est potes...
Une fois le plombier reparti, j'ai attaqué le cv de Sido : retouches suite aux conseils de ses futurs profs, conversion en pdf pour pas que ça bouge, scan et nettoyage de sa signature pour une lettre de motiv classe, recherche sur le web de l'adresse mail où envoyer le tout, insultes à hotmail qu'est vraiment un site de merde, bref, deux heures au bas mot, plus l'écoute et le soutien psy pour la féliciter d'avoir enfin accepter de se faire larguer par son connard, qui a fait là la seule chose intéressante de leurs deux ans de vie commune.
Ensuite, comme Harold avait appelé trois fois dans la soirée et que j'avais dit que je le rappellerais, ben j'l'ai rappelé. C'est parti bien loose, ça s'est fini plus léger, ça a duré exactement 97 minutes et 59 secondes. Del va hurler (ou peut-être elle s'en fout, en fait), je déjeune chez lui dimanche. En même temps, on a toujours eu une relation atypique, c'est normal que notre rupture le soit aussi. Et puis je lui ai bien dit qu'il aurait toujours l'impression de me déranger s'il m'appelait sans arrêt, vu la trépidance de ma vie actuelle, et qu'il n'avait qu'à me laisser lui téléphoner comme je m'y engage pour être sûr que je sois dispo. Donc bon.
Là-dessus, il était onze heures, je pétais la dalle, j'avais raté le concert de Lucile, chui passé manger un bout de pizza chez Raph et je suis rentrée, pensant m'accorder illico un écroulement bien mérité au milieu de ma couette. Ah, ben non... Quand Sido est passée j'ai aéré pour la clope donc cloîtré Félix dans la piaule, et ce petit con a trouvé malin d'essayer d'attraper les plumes de paon délicatement entreposées dans le vase que Yannick m'a offert pour ma crémaillère. Evidemment, le vase a perdu. Et me v'là à minuit en train d'aspirer frénétiquement mon tapis pour cause de microscopiques éclats de verre un peu partout, et que vu comme j'me connais le matin au réveil j'aurais pas loupé de mettre le pied dedans en descendant du lit. J'ai maudit le chat pour la quatre cent cinquante huit millionième fois, et repos.
Aujourd'hui, et oui c'est pas fini j'ai pris du retard :), journée pas classique, et soirée encore plus folklo... Je faisais trois missions, Ste-Marguerite Aubagne Ste-Marguerite, avec le Tour de France au milieu, miam. Bon, ça s'est plutôt bien passé, balade au Vieux-Port avec la première mémé, balade dans la pinède avec la deuxième, balade à Auchan pour finir. Retour à l'appart et mission calanque pour se décrasser de la journée.
On avait plus ou moins prévu de partir vers 18h mais Raph en plein tournoi on line déjà ça partait mal. Après, on a rien compris, trois quart d'heures pour aller du Prado au David. Le pire c'est que ça roulait très bien en bord de mer. Mais comme les carrefours marseillais sont spécialistes des feux à la con à l'entrée des avenues sur lesquelles on s'engage pour libérer la place, et qu'en plus l'automobiliste de base préfère s'agglutiner pour avoir une chance de froisser sa carrosserie en gagnant vingt centimètres de bitume plutôt que de se laisser courtoisement passer, forcément, ça chie. Bref.
On trace à notre petite crique découverte avec Yann, bien sûr déserte (arrivée 21h30, tout de même), on pique-nique, je pique une tête - comme la première fois, fraiche mais bonne, un peu trop sombre à mon goût, j'ai toujours la hantise de croiser une espèce marine pas catholique du genre ça :
Là-dessus, il était onze heures, je pétais la dalle, j'avais raté le concert de Lucile, chui passé manger un bout de pizza chez Raph et je suis rentrée, pensant m'accorder illico un écroulement bien mérité au milieu de ma couette. Ah, ben non... Quand Sido est passée j'ai aéré pour la clope donc cloîtré Félix dans la piaule, et ce petit con a trouvé malin d'essayer d'attraper les plumes de paon délicatement entreposées dans le vase que Yannick m'a offert pour ma crémaillère. Evidemment, le vase a perdu. Et me v'là à minuit en train d'aspirer frénétiquement mon tapis pour cause de microscopiques éclats de verre un peu partout, et que vu comme j'me connais le matin au réveil j'aurais pas loupé de mettre le pied dedans en descendant du lit. J'ai maudit le chat pour la quatre cent cinquante huit millionième fois, et repos.
Aujourd'hui, et oui c'est pas fini j'ai pris du retard :), journée pas classique, et soirée encore plus folklo... Je faisais trois missions, Ste-Marguerite Aubagne Ste-Marguerite, avec le Tour de France au milieu, miam. Bon, ça s'est plutôt bien passé, balade au Vieux-Port avec la première mémé, balade dans la pinède avec la deuxième, balade à Auchan pour finir. Retour à l'appart et mission calanque pour se décrasser de la journée.
On avait plus ou moins prévu de partir vers 18h mais Raph en plein tournoi on line déjà ça partait mal. Après, on a rien compris, trois quart d'heures pour aller du Prado au David. Le pire c'est que ça roulait très bien en bord de mer. Mais comme les carrefours marseillais sont spécialistes des feux à la con à l'entrée des avenues sur lesquelles on s'engage pour libérer la place, et qu'en plus l'automobiliste de base préfère s'agglutiner pour avoir une chance de froisser sa carrosserie en gagnant vingt centimètres de bitume plutôt que de se laisser courtoisement passer, forcément, ça chie. Bref.
On trace à notre petite crique découverte avec Yann, bien sûr déserte (arrivée 21h30, tout de même), on pique-nique, je pique une tête - comme la première fois, fraiche mais bonne, un peu trop sombre à mon goût, j'ai toujours la hantise de croiser une espèce marine pas catholique du genre ça :
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