scandale !!!
Pleins de petits scandales entre hier et aujourd'hui...
Chui pas allée voir Harold hier soir, la flemme et surtout pas l'envie d'utiliser mon restant d'énergie psychique et mentale pour une discussion enflammée. A la place j'ai bu un verre avec Raph et admiré son nouveau portable qu'on dirait un playskool. Jui ai même montré comment on met une photo sur un contact, chai pas si j'avais honte ou si j'étais affligée d'en être capable :)
J'ai dit à Hélène que j'lui rapportais sa fontaine et son micro-ondes à 8 h. Ensuite j'ai envoyé un texto pour dire que ça serait 8h et demi. Finalement j'ai sonné chez elle à 9h20. Et c'est son frangin qui portait le micro-ondes (d'ailleurs il a une technique pour pas être déséquilibré par le poids d'un seul côté : il le met à la verticale. Je sais pas si le plateau tournant apprécie, mais je cuide que c'est parfaitement accessoire). Elle m'a beaucoup fait rire avec le récit des mésaventures de Lies façon "Martine en voyage", genre première tentative, ah ben merde, mon train part quand j'arrive, c'est ballot, deuxième tentative, ah ben merde, y a 200 000 personnes devant la gare et une alerte à la bombe dedans...
Ensuite on a choisi l'option resto avec Yann, histoire de profiter avant qu'il parte à Toulouse - bien qu'on dîne chez lui ce soir, que j'étais censée être fatiguée, et que Raph ait décrété juillet "mois sans resto".
Première option, sushi à la Préfecture : "Bonsoir, on est trois, c'est possible de dîner ?" - "Euh, on est désolés mais on a eu du monde et on est un peu fatigués, donc en fait non". En même temps il était un peu dix heures passées, et on a discuté dix bonnes minutes devant le resto à se dire qu'on allait prendre un menu royal pour trois et qu'on complèterait en cas de fringale subsistante, donc ils ont du sentir venir les clients chiants...
Deuxième option, sushi rue d'Italie. Quand on arrive le serveur (black ?!) nous explique que oui, le resto lui-même ferme à minuit, mais les cuisines à 22h30 - genre il était moins vingt, piano !! Ca commençait à sentir la loose et l'option pizza au coin de la rue (voire, hôrreur, poulet-frites à Notre-Dame-du-Mont).
Retour vers le cours Ju - en plus Yann pour faire simple se sentait une pierrade, mais bien sûr... Finalement vers 11h on a trouvé le Cervecerias y Tapas, déco sympa, serveur au taquet, mojito à l'eau plate. On a bien mangé, pour pas cher, et en prime on a eu droit aux clodos de l'accordéon et au vétéran du reggae - sa bonne humeur, sa guitare aussi vieille que lui, son intéressant effet sur la zénitude de Yann. Ensuite on est rentrés, genre on est des gens qui se lèvent tôt le matin, et comme Yann a eu besoin d'une petite consultation conseil psy en récupérant son vélo chez moi je me suis écroulée vers une heure.
Mais le vrai scandale, c'est que je me suis faite arracher du lit à 6 h du mat' par une sale toux de fumeuse, l'oesophage aggloméré par l'ail et le persil des gambas. Et ça, c'est vraiment pas cool, parce que ça signifie que j'ai même plus besoin de boire pour dormir que cinq heures...
Chui pas allée voir Harold hier soir, la flemme et surtout pas l'envie d'utiliser mon restant d'énergie psychique et mentale pour une discussion enflammée. A la place j'ai bu un verre avec Raph et admiré son nouveau portable qu'on dirait un playskool. Jui ai même montré comment on met une photo sur un contact, chai pas si j'avais honte ou si j'étais affligée d'en être capable :)
J'ai dit à Hélène que j'lui rapportais sa fontaine et son micro-ondes à 8 h. Ensuite j'ai envoyé un texto pour dire que ça serait 8h et demi. Finalement j'ai sonné chez elle à 9h20. Et c'est son frangin qui portait le micro-ondes (d'ailleurs il a une technique pour pas être déséquilibré par le poids d'un seul côté : il le met à la verticale. Je sais pas si le plateau tournant apprécie, mais je cuide que c'est parfaitement accessoire). Elle m'a beaucoup fait rire avec le récit des mésaventures de Lies façon "Martine en voyage", genre première tentative, ah ben merde, mon train part quand j'arrive, c'est ballot, deuxième tentative, ah ben merde, y a 200 000 personnes devant la gare et une alerte à la bombe dedans...
Ensuite on a choisi l'option resto avec Yann, histoire de profiter avant qu'il parte à Toulouse - bien qu'on dîne chez lui ce soir, que j'étais censée être fatiguée, et que Raph ait décrété juillet "mois sans resto".
Première option, sushi à la Préfecture : "Bonsoir, on est trois, c'est possible de dîner ?" - "Euh, on est désolés mais on a eu du monde et on est un peu fatigués, donc en fait non". En même temps il était un peu dix heures passées, et on a discuté dix bonnes minutes devant le resto à se dire qu'on allait prendre un menu royal pour trois et qu'on complèterait en cas de fringale subsistante, donc ils ont du sentir venir les clients chiants...
Deuxième option, sushi rue d'Italie. Quand on arrive le serveur (black ?!) nous explique que oui, le resto lui-même ferme à minuit, mais les cuisines à 22h30 - genre il était moins vingt, piano !! Ca commençait à sentir la loose et l'option pizza au coin de la rue (voire, hôrreur, poulet-frites à Notre-Dame-du-Mont).
Retour vers le cours Ju - en plus Yann pour faire simple se sentait une pierrade, mais bien sûr... Finalement vers 11h on a trouvé le Cervecerias y Tapas, déco sympa, serveur au taquet, mojito à l'eau plate. On a bien mangé, pour pas cher, et en prime on a eu droit aux clodos de l'accordéon et au vétéran du reggae - sa bonne humeur, sa guitare aussi vieille que lui, son intéressant effet sur la zénitude de Yann. Ensuite on est rentrés, genre on est des gens qui se lèvent tôt le matin, et comme Yann a eu besoin d'une petite consultation conseil psy en récupérant son vélo chez moi je me suis écroulée vers une heure.
Mais le vrai scandale, c'est que je me suis faite arracher du lit à 6 h du mat' par une sale toux de fumeuse, l'oesophage aggloméré par l'ail et le persil des gambas. Et ça, c'est vraiment pas cool, parce que ça signifie que j'ai même plus besoin de boire pour dormir que cinq heures...
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