trop dur la vie
Merci les gens qui laissent des commentaires... Ceci dit, entre Lies qui trébuche sur son clavier (une "bonne" ? une bosse, non ?! - au vu de l'engin, j'aurais sans doute ressemblé à un pékinois !) et Yann qui critique des photos sans les regarder (sinon tu aurais vu qu'il y a ma gueule en haut à gauche - mais c'est vrai que j'ai moins de cheveux, depuis), va falloir relever le niveau, messieurs :D
A part ça, cellule psychologique de crise d'urgence hier soir, avec Sido (c'est bien, au moins avec elle je sais toujours à quoi m'en tenir), qui a interrompu mon ostéo préféré en pleine discussion (psychologique de crise là encore). La fin de semaine promet d'être chargée, mais l'eau était bonne hier soir, et les bières aussi - peut-être surtout parce qu'on a bien miséré pour les ouvrir. L'équipement mcgyveresque de mon sac de fille (cf article précédent) ne vaut pas un bon vieux décapsuleur des familles ! [note : penser à demander à la mairie d'installer des toilettes publiques sur la plage du Prado, pisser dans l'eau c'est mauvais pour le standing].
Et bien sûr, comme ma jeunesse est loin derrière, mais que je m'obstine à profiter de mes soirées jusqu'à pas d'heure, ben j'ai oublié de me lever ce matin... Enfin, il me semble avoir ouvert un oeil vers 7h10 et m'être dit que décidemment c'était bien trop tôt pour un départ à 8h30. Du coup, j'ai émergé à 10h, en m'insultant copieusement (ben ouais, conscience professionnelle, argent en moins, prévenir le bureau, ce genre de conneries). Le temps que je capte que le numéro de ma bénéficiaire était resté dans la voiture, qu'au passage j'avais sans doute récolté une prune, que le numéro du boulot était pas sur mon portable mais sur le pro, donc qu'il fallait mettre la main dessus pour l'allumer, etc, ma chef m'appelle. Et là, encore un grand moment, Garance au réveil épisode 5...
D'abord je capte mal, forcément, elle m'appelle sur le perso. Cours à la fenêtre, ouvres la fenêtre d'une main en disant "je vous entends mal, si vous pouvez m'envoyer votre numéro par sms que je vous rappelle" (oui, j'ai un peu zappé que la technologie moderne est miraculeuse et qu'une des fonctions de mon appareil s'appelle "derniers appels reçus"), refermes ta chemise de nuit t'es plus dans ta salle de bain, gicle Lumi qui essaye de sortir en tapinois, tends l'oreille pour essayer d'entendre, maudis le camion qui passe en gambadant sur les nids de poules...
Finalement je capte, et là, enchainement de répliques mémorables : "allô, vous êtes l'ami de Garance ?" "Non, je suis Delphine - non pardon !!! je suis Garance". Si ça c'est pas du planage total en stratosphère... En fait j'ai tout compris mais façon tiercé perdant : j'ai mis du temps à reconnaitre la voix de ma chef, forcément c'est pas Sophie c'est Lucile, sa binôme, ensuite comme Del a posé son cv à ma boite hier, qu'elle est actuellement dans un coin paumé de la France profonde, et que "ami" et "amie" à l'oral c'est pas franchement net, j'ai cru qu'on cherchait à la joindre, et enfin j'ai compris que c'était l'option masculin qu'il fallait prendre en considération, vu que ma voix au réveil perd au bas mot quatre octaves et que ma boite n'est pas au courant de mon nouvel état civil.
Moralité, chui efficace dès le matin, à condition que mes neurones aient eu le temps de reprendre une configuration standard de nature à éviter les connexions improbables et les répliques atmosphériques...
Moralité bis : j'ai vraiment des matinées palpitantes : )
A part ça, cellule psychologique de crise d'urgence hier soir, avec Sido (c'est bien, au moins avec elle je sais toujours à quoi m'en tenir), qui a interrompu mon ostéo préféré en pleine discussion (psychologique de crise là encore). La fin de semaine promet d'être chargée, mais l'eau était bonne hier soir, et les bières aussi - peut-être surtout parce qu'on a bien miséré pour les ouvrir. L'équipement mcgyveresque de mon sac de fille (cf article précédent) ne vaut pas un bon vieux décapsuleur des familles ! [note : penser à demander à la mairie d'installer des toilettes publiques sur la plage du Prado, pisser dans l'eau c'est mauvais pour le standing].
Et bien sûr, comme ma jeunesse est loin derrière, mais que je m'obstine à profiter de mes soirées jusqu'à pas d'heure, ben j'ai oublié de me lever ce matin... Enfin, il me semble avoir ouvert un oeil vers 7h10 et m'être dit que décidemment c'était bien trop tôt pour un départ à 8h30. Du coup, j'ai émergé à 10h, en m'insultant copieusement (ben ouais, conscience professionnelle, argent en moins, prévenir le bureau, ce genre de conneries). Le temps que je capte que le numéro de ma bénéficiaire était resté dans la voiture, qu'au passage j'avais sans doute récolté une prune, que le numéro du boulot était pas sur mon portable mais sur le pro, donc qu'il fallait mettre la main dessus pour l'allumer, etc, ma chef m'appelle. Et là, encore un grand moment, Garance au réveil épisode 5...
D'abord je capte mal, forcément, elle m'appelle sur le perso. Cours à la fenêtre, ouvres la fenêtre d'une main en disant "je vous entends mal, si vous pouvez m'envoyer votre numéro par sms que je vous rappelle" (oui, j'ai un peu zappé que la technologie moderne est miraculeuse et qu'une des fonctions de mon appareil s'appelle "derniers appels reçus"), refermes ta chemise de nuit t'es plus dans ta salle de bain, gicle Lumi qui essaye de sortir en tapinois, tends l'oreille pour essayer d'entendre, maudis le camion qui passe en gambadant sur les nids de poules...
Finalement je capte, et là, enchainement de répliques mémorables : "allô, vous êtes l'ami de Garance ?" "Non, je suis Delphine - non pardon !!! je suis Garance". Si ça c'est pas du planage total en stratosphère... En fait j'ai tout compris mais façon tiercé perdant : j'ai mis du temps à reconnaitre la voix de ma chef, forcément c'est pas Sophie c'est Lucile, sa binôme, ensuite comme Del a posé son cv à ma boite hier, qu'elle est actuellement dans un coin paumé de la France profonde, et que "ami" et "amie" à l'oral c'est pas franchement net, j'ai cru qu'on cherchait à la joindre, et enfin j'ai compris que c'était l'option masculin qu'il fallait prendre en considération, vu que ma voix au réveil perd au bas mot quatre octaves et que ma boite n'est pas au courant de mon nouvel état civil.
Moralité, chui efficace dès le matin, à condition que mes neurones aient eu le temps de reprendre une configuration standard de nature à éviter les connexions improbables et les répliques atmosphériques...
Moralité bis : j'ai vraiment des matinées palpitantes : )
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