on prend les mêmes et on recommence
Eh ben voilà... J'ai appelé Harold, comme prévu, pour convenir d'un déjeuner commun, comme prévu, mais il a préféré aller voir sa mère entre midi et deux. J'avais envie, besoin, espoir, de le voir pour discuter en face à face, mais non. Once again, il s'engage pour un truc et change d'avis dans la foulée, alors qu'il pourrait voir sa mère en fin de journée. Et ça serait encore une fois à moi de me débrouiller pour monter le voir en sortant à six heures et demi d'une réunion à laquelle je vais déjà arriver à la bourre, de traverser le Jarret à l'heure de pointe et de me retrouver chez lui - un endroit pas vraiment propice à la sérénité, vu ce qu'on y a vécu et ce qui s'y passe en ce moment :).
Si ça faisait pas huit ans que c'est toujours comme ça, noir un jour, blanc le lendemain et gris pour finir, quoiqu'avec une touche de noir histoire de contrebalancer la dose de blanc, je pourrais lui trouver des excuses, me dire qu'il est tourneboulé, que sa mère passe avant tout, qu'il a peu de temps et une longue route au retour. Mais là, j'en ai juste ras-le-bol. Qu'il ne fasse pas ce simple effort de se conforter à sa propre décision, après m'avoir pleuré qu'il était prêt à tout pour moi... Je suis toujours triste de lui faire du mal, et je ne veux pas me laisser aller à succomber au plaisir malsain de la rancoeur et des rancunes, mais si lui n'est pas capable, une fois mis devant le fait accompli, devant la décision claire qu'il réclame depuis des mois et qu'il aurait senti venir s'il n'avait pas choisi de se mentir en se confortant dans un espoir attentiste, s'il n'est pas capable, donc, de prendre aussi, un peu, sur lui, je refuse de continuer ce petit jeu de l'auto-dénigrement, ces contorsions de l'emploi du temps, ces prises de tête, tout ça pour quoi, subir une scène dans son appart, rentrer me coucher le coeur en vrac et devoir faire bonne figure le lendemain.
Alors voilà, amis et amies qui m'entendez le dire depuis des mois, revenir sur mes propos, faire des trucs avec lui, faire des trucs sans lui, arrêter de fumer, recommencer à boire, me perdre en conjectures stériles sur le pourquoi du comment sauver mon couple, eh ben c'est FINI.
Si ça faisait pas huit ans que c'est toujours comme ça, noir un jour, blanc le lendemain et gris pour finir, quoiqu'avec une touche de noir histoire de contrebalancer la dose de blanc, je pourrais lui trouver des excuses, me dire qu'il est tourneboulé, que sa mère passe avant tout, qu'il a peu de temps et une longue route au retour. Mais là, j'en ai juste ras-le-bol. Qu'il ne fasse pas ce simple effort de se conforter à sa propre décision, après m'avoir pleuré qu'il était prêt à tout pour moi... Je suis toujours triste de lui faire du mal, et je ne veux pas me laisser aller à succomber au plaisir malsain de la rancoeur et des rancunes, mais si lui n'est pas capable, une fois mis devant le fait accompli, devant la décision claire qu'il réclame depuis des mois et qu'il aurait senti venir s'il n'avait pas choisi de se mentir en se confortant dans un espoir attentiste, s'il n'est pas capable, donc, de prendre aussi, un peu, sur lui, je refuse de continuer ce petit jeu de l'auto-dénigrement, ces contorsions de l'emploi du temps, ces prises de tête, tout ça pour quoi, subir une scène dans son appart, rentrer me coucher le coeur en vrac et devoir faire bonne figure le lendemain.
Alors voilà, amis et amies qui m'entendez le dire depuis des mois, revenir sur mes propos, faire des trucs avec lui, faire des trucs sans lui, arrêter de fumer, recommencer à boire, me perdre en conjectures stériles sur le pourquoi du comment sauver mon couple, eh ben c'est FINI.
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