Tristesse de la balance
Un petit bouquin tout bête, piqué à un meetic boy de ma mère - le monsieur ayant reconnu qu'il vit d'idées toutes faites, on a décidé d'oublier de lui rendre son livre. Intitulé "Tristesse de la balance et autres signes", écrit par J-A Bertrand et publié en 1983 aux éditions Barrault (autant dire introuvable), il passe en revue de manière assez comique les différents signes du zodiaque, par un auteur absolument pas astrologue, ce qui fait tout le piquant de la chose. Pour vous donner un aperçu, voilà les extraits sélectionnés en quatrième de couverture.
Le Lion a une grande passion pour la démocratie, sauf qu'il ne comprend pas pourquoi les autres ont encore quelque chose à dire quand il a fini de parler.
Les réparties du Capricorne sont cinglantes. Elles lui viennent souvent le lendemain. C'est pourquoi il se met écrivain, pour pouvoir les placer.
La Vierge n'a pas tort. La Vierge a souvent raison. La Vierge a toujours raison, la Vierge est rapidement insupportable.
Le Gémeaux est un primaire mais il embrasse bien. C'est un superficiel large. Les profonds étroits supportent mal les Gémeaux.
Lorsque le soleil entre dans le signe du Bélier, le 21 mars, c'est le printemps. L'homme s'étonne. Le printemps a toujours étonné l'homme. La femme prépare sa mue. Elle s'épluche des gros lainages de l'hiver et songe à transparaitre. L'homme s'étonne. La femme a toujours étonné l'homme.
Le Lion a une grande passion pour la démocratie, sauf qu'il ne comprend pas pourquoi les autres ont encore quelque chose à dire quand il a fini de parler.
Les réparties du Capricorne sont cinglantes. Elles lui viennent souvent le lendemain. C'est pourquoi il se met écrivain, pour pouvoir les placer.
La Vierge n'a pas tort. La Vierge a souvent raison. La Vierge a toujours raison, la Vierge est rapidement insupportable.
Le Gémeaux est un primaire mais il embrasse bien. C'est un superficiel large. Les profonds étroits supportent mal les Gémeaux.
Lorsque le soleil entre dans le signe du Bélier, le 21 mars, c'est le printemps. L'homme s'étonne. Le printemps a toujours étonné l'homme. La femme prépare sa mue. Elle s'épluche des gros lainages de l'hiver et songe à transparaitre. L'homme s'étonne. La femme a toujours étonné l'homme.
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