jour de fête
En voilà un beau dimanche...
D'abord, ça a commencé par une bonne grosse nuit de sommeil, histoire de récupérer des trois heures de ménage qui ont suivi le marathon parlotte (oui, j'avais rien d'autre à foutre sur le moment, et aucune envie de me coucher à 18h). Réveil comme d'hab en sursaut, arrache-toi du lit, motivée, c'est la fête des mères, faut y aller. Une jolie tarte aux fruits en forme de coeur, un joli bouquet de chez Alex, et trente euros de moins dans le portefeuille plus tard, métro (ça faisait un bail, et ça manquait pas), j'arrive chez ma manman. Repas sobre mais efficace, je bidouille son ordi plein de beugs (mais comme c'est bizarre, en téléchargeant des jeux gratuits pour son petit protégé, elle se retrouve avec des dossiers "for adults & perverts only"...), elle me parle en rigolant du bouquin qu'elle va écrire sur ses rencontres folkloriques avec les meetic boys (titre provisoire : "Bonjour, je m'appelle Bernard"). Comme même sous insultes son ordi dépasse mes compétences, j'appelle Yann à la rescousse, il arrive en un quart d'heure en aidant au passage la meuf du deuxième qui emménage à porter ses cartons (ce garçon est un peu un warrior dans son genre), il réussit l'exploit de désinstaller norton (sait toujours pas comment), et on décide de se faire une toile pour fêter ça. On opte pour "Très bien, merci", et je dois avouer que depuis "Harry, un ami qui vous veut du bien", je m'étais plus demandé "Mais jusqu'où ça va partir en couilles comme ça ?!!!". Lui était pelotonné dans son fauteuil, tellement identifié au héros qu'il avait qu'une envie, se barrer en courant. Franchement, ami-es anti-sarko, allez voir ce film avant qu'il disparaisse des écrans. Il aura pas d'oscar, on voit les micros en haut d'écran tout le long, mais vraiment, allez-y. Ensuite, pour se remettre, fallait au moins un resto, et comme le choix n'est pas vaste un dimanche soir à Marseille, on se laisse tenter par l'Ummagumma, rue Pastoret. Là encore, franchement, allez-y. La déco est chouette, la carte un peu chère mais très originale - je suis sûre que personne d'entre vous n'a jamais goûté L'étrange Reblochon de Marco ou le Camembert Progressif (nous non plus, remarquez, y en avait plus). Pour tout vous dire, j'ai même mangé des encornets, ce truc qui ressemble tellement à du poulpe que je me suis pas crue moi-même d'oser le faire. Et le serveur nous a offert non pas un mais deux rhums arrangés en digestifs - bon, il m'a charriée parce que j'ai pas reconnu que le premier était à la figue, mais comme c'est un fan des Pink Floyd on lui pardonne. Du coup, avis aux amateurs, on a mis une option pour une table le 21 juin, histoire d'en avoir bon dans le ventre avant d'aller guincher à la fête de la musique. Ensuite, restait plus qu'à récupérer le vélo de Yann chez ma mère, à Longchamp, sympathique balade nocturno-digestive, et comme c'est un galant homme, il n'a pas voulu me laisser rentrer seule. Plutôt que d'y aller bêtement à pied en poussant le vélo, j'ai émis l'idée qu'il pouvait me châler, et franchement c'est un des trajets les plus fun de ma vie, morte de rire tout le long - autant dans la descente à toute berzingue du cours Longchamp que quand il a tenu à monter la rue Thiers, en pédalant comme un taré et en soufflant comme un phoque (j'ai pas franchement le gabarit anorexique).
Et ce soir, je constate avec grand plaisir qu'un gens a posté des commentaires sur mes derniers billets, et qu'en plus il s'est montré particulièrement élogieux à mon égard - ceci dit, Yannick, et d'une évite de mentionner mon nom de famille, j'le déteste, et de deux, méfie-toi, ton texto est du genre à justifier un cassage de bouche en bonne et due forme par mon légitime :).
Seul bémol, là il est bientôt deux heures du matin et mon voisin du dessus fait dévaler l'escalier à un troupeau d'éléphants en tongs, c'est pas fun pour ceux qui dorment.
PS : Yannick, again, t'as raison sur ma vraie nature, et j'crois qu'ça va faire très mal dans les mois à venir :)
D'abord, ça a commencé par une bonne grosse nuit de sommeil, histoire de récupérer des trois heures de ménage qui ont suivi le marathon parlotte (oui, j'avais rien d'autre à foutre sur le moment, et aucune envie de me coucher à 18h). Réveil comme d'hab en sursaut, arrache-toi du lit, motivée, c'est la fête des mères, faut y aller. Une jolie tarte aux fruits en forme de coeur, un joli bouquet de chez Alex, et trente euros de moins dans le portefeuille plus tard, métro (ça faisait un bail, et ça manquait pas), j'arrive chez ma manman. Repas sobre mais efficace, je bidouille son ordi plein de beugs (mais comme c'est bizarre, en téléchargeant des jeux gratuits pour son petit protégé, elle se retrouve avec des dossiers "for adults & perverts only"...), elle me parle en rigolant du bouquin qu'elle va écrire sur ses rencontres folkloriques avec les meetic boys (titre provisoire : "Bonjour, je m'appelle Bernard"). Comme même sous insultes son ordi dépasse mes compétences, j'appelle Yann à la rescousse, il arrive en un quart d'heure en aidant au passage la meuf du deuxième qui emménage à porter ses cartons (ce garçon est un peu un warrior dans son genre), il réussit l'exploit de désinstaller norton (sait toujours pas comment), et on décide de se faire une toile pour fêter ça. On opte pour "Très bien, merci", et je dois avouer que depuis "Harry, un ami qui vous veut du bien", je m'étais plus demandé "Mais jusqu'où ça va partir en couilles comme ça ?!!!". Lui était pelotonné dans son fauteuil, tellement identifié au héros qu'il avait qu'une envie, se barrer en courant. Franchement, ami-es anti-sarko, allez voir ce film avant qu'il disparaisse des écrans. Il aura pas d'oscar, on voit les micros en haut d'écran tout le long, mais vraiment, allez-y. Ensuite, pour se remettre, fallait au moins un resto, et comme le choix n'est pas vaste un dimanche soir à Marseille, on se laisse tenter par l'Ummagumma, rue Pastoret. Là encore, franchement, allez-y. La déco est chouette, la carte un peu chère mais très originale - je suis sûre que personne d'entre vous n'a jamais goûté L'étrange Reblochon de Marco ou le Camembert Progressif (nous non plus, remarquez, y en avait plus). Pour tout vous dire, j'ai même mangé des encornets, ce truc qui ressemble tellement à du poulpe que je me suis pas crue moi-même d'oser le faire. Et le serveur nous a offert non pas un mais deux rhums arrangés en digestifs - bon, il m'a charriée parce que j'ai pas reconnu que le premier était à la figue, mais comme c'est un fan des Pink Floyd on lui pardonne. Du coup, avis aux amateurs, on a mis une option pour une table le 21 juin, histoire d'en avoir bon dans le ventre avant d'aller guincher à la fête de la musique. Ensuite, restait plus qu'à récupérer le vélo de Yann chez ma mère, à Longchamp, sympathique balade nocturno-digestive, et comme c'est un galant homme, il n'a pas voulu me laisser rentrer seule. Plutôt que d'y aller bêtement à pied en poussant le vélo, j'ai émis l'idée qu'il pouvait me châler, et franchement c'est un des trajets les plus fun de ma vie, morte de rire tout le long - autant dans la descente à toute berzingue du cours Longchamp que quand il a tenu à monter la rue Thiers, en pédalant comme un taré et en soufflant comme un phoque (j'ai pas franchement le gabarit anorexique).
Et ce soir, je constate avec grand plaisir qu'un gens a posté des commentaires sur mes derniers billets, et qu'en plus il s'est montré particulièrement élogieux à mon égard - ceci dit, Yannick, et d'une évite de mentionner mon nom de famille, j'le déteste, et de deux, méfie-toi, ton texto est du genre à justifier un cassage de bouche en bonne et due forme par mon légitime :).
Seul bémol, là il est bientôt deux heures du matin et mon voisin du dessus fait dévaler l'escalier à un troupeau d'éléphants en tongs, c'est pas fun pour ceux qui dorment.
PS : Yannick, again, t'as raison sur ma vraie nature, et j'crois qu'ça va faire très mal dans les mois à venir :)
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