pizza, violette et fous rires
M'a fait bien plaisir, cette petite soirée à la maison :)
Que je vous explique le contexte pour ceux qui n'y étaient pas : au Savim (marché du terroir et des bons produits bien d'cheu nous), on a fait carnage (enfin, surtout Guillaume !) sur quelques stands, entre autres de liqueurs et bières artisanales. Donc, après la dégustation de mont-d'or chaud sur patates bouillies (voir ici), on a organisé l'examen et la notation des bière du Jura, de la liqueur de violette et de la crème de chataigne (oui, c'est aussi de l'alcool). Comme on ne peut pas boire de bonne bière sans inviter André, ni ingérer quoi que ce soit à la violette sans que Caro soit présente, et comme Hélène va de paire avec André, que Fanny sait lever le coude, que Lili a gratté l'amitié et que Raph est passé soigner son coup de blues, on s'est retrouvés au chaud dans mon salon pour une beuverie de milieu de semaine.
Au passage, je suis assez fière d'avoir réuni les trois Thebault alors que le prétexte était quand même de picoler, sachant qu'aucun d'entre eux ne boit - quoique Lili commence à s'encanailler (c'est ça de sortir avec des vieux de presque trente piges !), et qu'elle a trempé ses lèvres dans la violette et dans la chataigne.
On a renouvelé le stock de brèves de potes, mais comme certaines sont trop longues pour tenir dans l'encart réservé, les voilà toutes en exclusivité, rien que pour vous :) (enfin toutes celles que j'étais pas assez bourrée pour oublier de noter !).
Ca a commencé avec André, qui a transformé Lumi en "soucoupe miaulante" - perchée sur le coussin du tabouret de bar, à deux mètres du sol, elle est restée imperturbable, à l'image de son fils quand il fait l'astronaute en apprentissage de gravité, encastré sur une chaise à roulettes qu'on fait vigoureusement tourner (jeu dit du nino-nasa).
Ensuite, Fanny a commandé les pizzas chez l'inévitable Topolino, et comme on lui demandait de demander le prix de la bouteille de coca (scandaleusement oubliée alors qu'on savait qu'il faudrait à Hélène un peu autre chose que de la grenadine pour se lâcher vraiment), ça a donné ça :
(Fanny au livreur) - Et c'est combien, la bouteille de coca ?
(Fanny à nous) - 3 euros, on en prend combien ?
(Fanny au livreur) - Ok, on en prend une.
(Fanny au livreur) - Liquide.
(Moi à Fanny) - Oui, le coca, c'est mieux si c'est liquide.
[en fait le mec lui a demandé comment elle réglait la commande...]
En attendant les pizzas, chacun vaque, et Caro s'énerve : "Y a que des autistes, ici ! Eux ils se tripotent, Fanny elle se fait les oreilles de lapin, les deux là elles se font des messes basses, lui il boit même pas mais il a un verre à shot..." Bon, celle-là, j'admets, fallait y être - mais ça a marché, on a tous éclaté de rire, surtout quand en voulant noter j'ai demandé à l'assemblée les termes exacts, que Caro a dit "ils se roulent des pelles sirupeuses", que Lise a dit "ça s'accorde mieux à la griotine", qu'Hélène a dit "ça s'accorde mieux à la soirée", que Lise a dit "on a pas dit le même à la truc", et qu'elles sont parties en fou rire crypté pendant vingt minutes (parce qu'on a du attendre qu'elles reprennent leur souffle pour avoir le fin mot de l'histoire). Guillaume a un peu halluciné sur les rires en question, surtout que bien sûr Fanny a suivi :).
Y a eu aussi une grosse baston de bulles de savon, avec tentatives désespérées de Guillaume pour faire éclater au sol celles remplies de fumée au prétexte que ça fait comme un petit champignon atomique, sauf qu'en lumière tamisée sur du carrelage blanc ça fait rien du tout, et qu'en plus on se les renvoyait les uns sur les autres à grands renforts de souffle et que du coup elles explosaient en l'air, et qu'en plus de plus, Raph a fini par engueuler Guillaume qui "franchement faisait pas d'efforts" pour qu'elles pètent par terre, alors que lui nous gueulait dessus pour qu'on les laisse vivre leur vie de bulle et donc atterrir gentiment, bref, la minute kitsch...
Comme on a parlé de mecs à un moment, on a évoqué Damien, le copain hobbit de Caro - disons que la première fois qu'il s'est pointé à une soirée chez Fanny, on arrivait du gn, et donc il s'est fait sauter dessus par quatre ou cinq meufs en folie qui l'ont enrôlé de force pour le prochain en lui disant qu'avec des cheveux pareils et une taille aussi rase-mottes il aurait pas le choix et ferait le hobbit, point (un mètre soixante à tout péter et une touffe de boucles brun-roux, en même temps, c'est clairement de la provoc !). Et donc Caro nous explique que Damien, parti à Naples dans une voiture toute pourrie pour faire des recherches sur la tarentelle (une danse traditionnelle italienne) a demandé au premier gars qu'il croisait sur place s'il saurait éventuellement des choses sur le sujet, et le gars lui dit "je suis fabricant de tamor" (les percus italiennes juste exprès pour la tarentelle), et voilà, à bloc de contacts et d'infos sur ce qu'il voulait, quand même le gros coup de bol, et Caro termine en disant "Il a vraiment le cul bordé de nouilles", ce qui m'a évoqué une image mentale très parlante, et j'ai pas pu m'empêcher de rétorquer "C'est normal, c'est pour aller avec ses cheveux" - Damien si un jour tu tombes sur ce blog, sache que je n'ai aucune espèce d'inimité à ton encontre, c'était juste pour le plaisir d'un bon mot :)
Pour finir, Fanny étant restée trop longtemps assise, a conclu la soirée d'un radical "Je peux pas m'exercer demain, je me suis pété le cul", d'une réjouissante vulgarité !
Bref, à part quelques temps morts parce qu'on était tous un peu crevés, c'était une chouette soirée.
Et là y a David qui m'appâte au gateau au chocolat via msn, c'est pas du tout sérieux tout ça :)
Que je vous explique le contexte pour ceux qui n'y étaient pas : au Savim (marché du terroir et des bons produits bien d'cheu nous), on a fait carnage (enfin, surtout Guillaume !) sur quelques stands, entre autres de liqueurs et bières artisanales. Donc, après la dégustation de mont-d'or chaud sur patates bouillies (voir ici), on a organisé l'examen et la notation des bière du Jura, de la liqueur de violette et de la crème de chataigne (oui, c'est aussi de l'alcool). Comme on ne peut pas boire de bonne bière sans inviter André, ni ingérer quoi que ce soit à la violette sans que Caro soit présente, et comme Hélène va de paire avec André, que Fanny sait lever le coude, que Lili a gratté l'amitié et que Raph est passé soigner son coup de blues, on s'est retrouvés au chaud dans mon salon pour une beuverie de milieu de semaine.
Au passage, je suis assez fière d'avoir réuni les trois Thebault alors que le prétexte était quand même de picoler, sachant qu'aucun d'entre eux ne boit - quoique Lili commence à s'encanailler (c'est ça de sortir avec des vieux de presque trente piges !), et qu'elle a trempé ses lèvres dans la violette et dans la chataigne.
On a renouvelé le stock de brèves de potes, mais comme certaines sont trop longues pour tenir dans l'encart réservé, les voilà toutes en exclusivité, rien que pour vous :) (enfin toutes celles que j'étais pas assez bourrée pour oublier de noter !).
Ca a commencé avec André, qui a transformé Lumi en "soucoupe miaulante" - perchée sur le coussin du tabouret de bar, à deux mètres du sol, elle est restée imperturbable, à l'image de son fils quand il fait l'astronaute en apprentissage de gravité, encastré sur une chaise à roulettes qu'on fait vigoureusement tourner (jeu dit du nino-nasa).
Ensuite, Fanny a commandé les pizzas chez l'inévitable Topolino, et comme on lui demandait de demander le prix de la bouteille de coca (scandaleusement oubliée alors qu'on savait qu'il faudrait à Hélène un peu autre chose que de la grenadine pour se lâcher vraiment), ça a donné ça :
(Fanny au livreur) - Et c'est combien, la bouteille de coca ?
(Fanny à nous) - 3 euros, on en prend combien ?
(Fanny au livreur) - Ok, on en prend une.
(Fanny au livreur) - Liquide.
(Moi à Fanny) - Oui, le coca, c'est mieux si c'est liquide.
[en fait le mec lui a demandé comment elle réglait la commande...]
En attendant les pizzas, chacun vaque, et Caro s'énerve : "Y a que des autistes, ici ! Eux ils se tripotent, Fanny elle se fait les oreilles de lapin, les deux là elles se font des messes basses, lui il boit même pas mais il a un verre à shot..." Bon, celle-là, j'admets, fallait y être - mais ça a marché, on a tous éclaté de rire, surtout quand en voulant noter j'ai demandé à l'assemblée les termes exacts, que Caro a dit "ils se roulent des pelles sirupeuses", que Lise a dit "ça s'accorde mieux à la griotine", qu'Hélène a dit "ça s'accorde mieux à la soirée", que Lise a dit "on a pas dit le même à la truc", et qu'elles sont parties en fou rire crypté pendant vingt minutes (parce qu'on a du attendre qu'elles reprennent leur souffle pour avoir le fin mot de l'histoire). Guillaume a un peu halluciné sur les rires en question, surtout que bien sûr Fanny a suivi :).
Y a eu aussi une grosse baston de bulles de savon, avec tentatives désespérées de Guillaume pour faire éclater au sol celles remplies de fumée au prétexte que ça fait comme un petit champignon atomique, sauf qu'en lumière tamisée sur du carrelage blanc ça fait rien du tout, et qu'en plus on se les renvoyait les uns sur les autres à grands renforts de souffle et que du coup elles explosaient en l'air, et qu'en plus de plus, Raph a fini par engueuler Guillaume qui "franchement faisait pas d'efforts" pour qu'elles pètent par terre, alors que lui nous gueulait dessus pour qu'on les laisse vivre leur vie de bulle et donc atterrir gentiment, bref, la minute kitsch...
Comme on a parlé de mecs à un moment, on a évoqué Damien, le copain hobbit de Caro - disons que la première fois qu'il s'est pointé à une soirée chez Fanny, on arrivait du gn, et donc il s'est fait sauter dessus par quatre ou cinq meufs en folie qui l'ont enrôlé de force pour le prochain en lui disant qu'avec des cheveux pareils et une taille aussi rase-mottes il aurait pas le choix et ferait le hobbit, point (un mètre soixante à tout péter et une touffe de boucles brun-roux, en même temps, c'est clairement de la provoc !). Et donc Caro nous explique que Damien, parti à Naples dans une voiture toute pourrie pour faire des recherches sur la tarentelle (une danse traditionnelle italienne) a demandé au premier gars qu'il croisait sur place s'il saurait éventuellement des choses sur le sujet, et le gars lui dit "je suis fabricant de tamor" (les percus italiennes juste exprès pour la tarentelle), et voilà, à bloc de contacts et d'infos sur ce qu'il voulait, quand même le gros coup de bol, et Caro termine en disant "Il a vraiment le cul bordé de nouilles", ce qui m'a évoqué une image mentale très parlante, et j'ai pas pu m'empêcher de rétorquer "C'est normal, c'est pour aller avec ses cheveux" - Damien si un jour tu tombes sur ce blog, sache que je n'ai aucune espèce d'inimité à ton encontre, c'était juste pour le plaisir d'un bon mot :)
Pour finir, Fanny étant restée trop longtemps assise, a conclu la soirée d'un radical "Je peux pas m'exercer demain, je me suis pété le cul", d'une réjouissante vulgarité !
Bref, à part quelques temps morts parce qu'on était tous un peu crevés, c'était une chouette soirée.
Et là y a David qui m'appâte au gateau au chocolat via msn, c'est pas du tout sérieux tout ça :)
Publicité