des bons gestes après l'amour
Non, il ne sera pas ici question de comment retirer une capote ou continuer les amusements à deux sous la douche :). Juste quelques réflexions inspirées par le fait que certaines personnes (je n'ai pas de noms, et je m'en fous) ont une capacité de déduction merveilleusement rapide mais totalement à côté de la plaque. Donc, oui, j'assume de faire partie de ces gens qui continuent de voir leur(s) ex(s) même après la rupture. Pas tout d'suite tout d'suite, hein, faut le temps de digérer. Et pas non plus dans l'idée de reprendre l'histoire, ou d'avoir un plan cul de secours, ou de foutre la merde, ou de se faire masochistement plaisir. Simplement, parce qu'on a partagé suffisamment de temps pour garder un certain attachement, parce que les goûts qui nous ont rapprochés ne s'auto-détruisent pas en même temps que le couple.
Pour moi, se reconstruire après une rupture, qu'on en soit ou non l'initiateur, et le faire sainement, est incompatible avec le fait de rayer de son monde les personnes qu'on a aimées. Peut-être que je sépare facilement des choses complexes, mais je pense qu'il y a les relations entre les gens, d'une part, et la nature de ces relations, d'autre part. C'est plus facile à comprendre avec le boulot, peut-être. Vous pouvez vous entendre très bien avec votre chef, et sortir du cadre professionnel en allant boire des coups ensemble, et devenir amis. Et si un jour vous quittez le boulot, vous ne quittez pas l'ami, même si ça n'est plus votre chef. Et ça n'est pas parce que vous continuez à voir cette personne que vous allez reprendre le job dans sa boite. See what I mean ? Eh ben pour moi, c'est pareil si le cadre est amoureux, mais que la relation lui pré-existe : elle peut aussi post-exister :) Je ne dis pas que c'est la meilleure façon de faire, c'est juste la mienne, mais ça ne signifie pas non plus qu'elle est malsaine, ou qu'il faille tirer des conclusions définitives du fait que je revoie Raphaël ou Harold à l'occasion.
Je fais peut-être trop facilement la part des choses, mais mon papa m'a dit qu'il ne fallait pas tout mélanger... Et finalement c'est valable en amour, au travail, dans la famille, en gn, bref ça permet de relativiser plein de trucs. J'arrête là, s'attaquer à la philosophie des relations intra-individus en redescente de vodka-tagada, c'est un peu tendu, en fait :)
Pour moi, se reconstruire après une rupture, qu'on en soit ou non l'initiateur, et le faire sainement, est incompatible avec le fait de rayer de son monde les personnes qu'on a aimées. Peut-être que je sépare facilement des choses complexes, mais je pense qu'il y a les relations entre les gens, d'une part, et la nature de ces relations, d'autre part. C'est plus facile à comprendre avec le boulot, peut-être. Vous pouvez vous entendre très bien avec votre chef, et sortir du cadre professionnel en allant boire des coups ensemble, et devenir amis. Et si un jour vous quittez le boulot, vous ne quittez pas l'ami, même si ça n'est plus votre chef. Et ça n'est pas parce que vous continuez à voir cette personne que vous allez reprendre le job dans sa boite. See what I mean ? Eh ben pour moi, c'est pareil si le cadre est amoureux, mais que la relation lui pré-existe : elle peut aussi post-exister :) Je ne dis pas que c'est la meilleure façon de faire, c'est juste la mienne, mais ça ne signifie pas non plus qu'elle est malsaine, ou qu'il faille tirer des conclusions définitives du fait que je revoie Raphaël ou Harold à l'occasion.
Je fais peut-être trop facilement la part des choses, mais mon papa m'a dit qu'il ne fallait pas tout mélanger... Et finalement c'est valable en amour, au travail, dans la famille, en gn, bref ça permet de relativiser plein de trucs. J'arrête là, s'attaquer à la philosophie des relations intra-individus en redescente de vodka-tagada, c'est un peu tendu, en fait :)
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