je sers la science et c'est ma joie

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Demain je commence la journée en accompagnant une mémé dans une ville qui n'existe pas. Ca m'a l'air folklorique en diable. Je penche pour une mauvaise orthographisation du lieu de la part de mes irresponsables responsables. J'ai décidé qu'après six mois d'ancienneté, je prendrais ma chef entre quatre zyeux pour lui - quoi ? expliquer son boulot ? peut-être bien. J'ai du mal à comprendre l'intérêt de ne pas être pointilleux, ou un minimum organisé, peut-être. Non pas qu'elles perdent toutes un temps fou à réparer leurs erreurs - disons pour être exacte qu'on s'en prend plein la gueule à leur place, qu'il s'agisse des galères de plan ou des divergences d'horaires. Et puis ça fait mauvaise pub à l'asso. Un peu plus que ma voiture cradoque qui sent (oh, très vaguement) le tabac (froid, mais en général chaud). Tiens, d'ailleurs, si vous avez besoin de pluie, ma voiture est un excellent attrape-orage - suffit que j'aille la faire laver pour que le lendemain soit humide.
Enfin bref. Je kiffe mon job, pour parler djeun, mais ça serait super que ma chef me laisse sa place, je le ferais encore mieux - mouhahahaha… [traditionnel ricanement de maître du monde, illustrant généralement les émanations du "masterplan" - issu du lexique des jeux de rôle].
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Publié dans petites histoires

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