contre-loose
Suite à une heureuse proposition d'Hélène, et comme la terrasse du Petit Montmartre était squattée par des amateurs de foot en plein délire devant leur écran géant (des droit-votants ?), on a unanimement choisi de cordialement se bourrer la gueule entre potes dans mon jardin. Cécile et Michèle, mes top moumoute voisines, avaient laissé l'accès à leur partie, et elles sont arrivées pile au bon moment pour mettre de la lumière - heureusement, sinon ça aurait tourné à la soirée-contact dans le noir :)
En tout cas, c'était bien sympa de ne pas être tous seuls en cette triste fin de journée électorale, même si certaines dont je tairais les noms s'amusent à ne pas boire d'alcool (mais comme elles font très bien semblant d'être bourrées, on les réinvitera). Les garçons, en forte minorité, n'ont pas beaucoup ouvert la bouche, mais maintenant, tous les voisins savent que j'ai des copines dont les rires sont labellisés grand cru. Cécile m'a avoué qu'elles avaient justement et très exactement besoin de ça, vu leur état de déprime profonde à l'annonce des résultats. Certains ont pleuré, mais c'est faire trop d'honneur au sarkostique. Après tout, comme dit Kaïna, maintenant on a des bonnes raisons de s'investir et de lutter. Oh, je viens de faire une chouette découverte : Word ne connaît pas "sarkostique", mais il propose "sarcomateuse" à la place. Je trouve ça tout à fait pertinent comme nouvel épithète à coller à la France.
Enfin bref, entre les pétards à la cellulose que tu crois que tu fumes du scotch, la bouteille de Despé que j'ai laissé à personne, les délires lingerie de Fanny, la découverte par André de l'accord parfait cidre-caramel et le nouveau crâne spontex de Saïd, personnellement j'ai passé une excellente soirée. Le seul truc un peu rabat-joie, c'est que ça aurait été encore plus festif si la dame blanche était passée…
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